Environnement

La Sobac vise aussi le terrain du sport

Le 08 janvier à 07h00

Patrick Fabre, dirigeant de la Sobac, montrant fièrement une motte de pelouse du stade Georges-Vignes à Onet-le-Château.
Patrick Fabre, dirigeant de la Sobac, montrant fièrement une motte de pelouse du stade Georges-Vignes à Onet-le-Château. (PHR)

Un carré d’herbe prélevé au beau milieu du terrain d’honneur d’Onet-le-Château entre les mains, Patrick Fabre, un des quatre dirigeants de la Sobac affiche un large sourire. Plus que des mots ou des analyses technologiques, cette magnifique motte de terre parle à elle seule des résultats du Bactériosol, le produit phare de la maison lioujacoise. Quinze centimètres de terre, des racines d’herbe qui s’enfoncent d’autant, une bonne odeur de champignon : le résultat est là. Différents agents de collectivités du département, ainsi que des élus, peuvent apprécier de visu l’impact de l’engrais naturel de la Sobac.

En croissance à deux chiffres dans le secteur agricole, avec un Bactériosol qui chaque jour un peu plus de terrain, la Sobac, via la société « So’vert environnement », déplace aussi sa stratégie commerciale sur un autre terrain : les terrains de sport. « Rien ou très peu de chose sont faites sur les pelouses, glisse Patrick Fabre. Or, il y a des économies réelles à faire pour les communes ».

Repenser l’approche globale de l’entretien des pelouses

Pour étayer son propos auprès des représentants des différentes collectivités locales, il bénéficie du témoignage des agents communaux d’Onet-le-Château ou du Monastère. Deux communes qui ont franchi le pas depuis quelques années et s’en félicitent. Tous deux mettent en avant, en premier lieu, les économies d’eau.« Jusqu’à 3 000 euros », lance le dirigeant de la société. Mais également la résistance de ces pelouses régulièrement maltraitées par les crampons et les tacles glissés.

À Onet-le-Château, où tous les terrains de sport (Colombier et Costes-Rouges) sont passés au Bactériosol, on met également en avant une forte diminution de l’utilisation de produits fertilisants. Idem au Monastère. « On était dans des coûts de 3 300 € d’engrais, aujourd’hui on est à environ 1 900 €», détaille-t-on. Des responsables des espaces verts de Portet-sur-Garonne, également devenus adeptes du Bactériosol sont également venus porter la bonne parole, effarés par le changement rapide de l’état des pelouses de la commune avec le nouveau produit.

« Mais attention, prévient Patrick Fabre, cela s’inscrit dans une démarche globale environnemental. Il faut repenser l’approche globale de l’entretien des pelouses ». Il n’en demeure pas moins qu’avec les résultats affichés, les représentants des communes venus dans les locaux de la Sobac pour mieux connaître les produits Sobac avaient matière à réfléchir.