Coupe de l'Aveyron : Druelle en habitué

  • Jérémy Delbès, attaquant
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En s’imposant 2-1 sur terrain neutre face à Pays alzuréen en demi-finale, les Druellois ont corrigé l’anomalie constatée l’an dernier, lorsque, pour la première fois depuis 2013, le club (sections féminine et masculine confondues) n’était pas parvenu à être représenté lors des finales de Coupe de l’Aveyron.

Cette rectification, ce sont les joueurs de David Boissonnade, pensionnaires de D3, qui l’ont effectuée, eux qui entendent bien, face à l’entente Saint-Laurent-d’Olt - La Canourgue, imiter leurs homologues féminines, qui avaient remporté le trophée il y a deux ans.
« La finale, on connaît, mais on ne s’y habitue jamais, s’amuse le président, Pierre Bourdet. C’est une grande fierté et une immense joie de participer à ce moment de convivialité, à la fête du football aveyronnais. »


Cette « récompense sportive », pour reprendre les termes employés par le dirigeant, Michel Bourjeili et ses partenaires l’ont décrochée à l’issue d’un parcours impressionnant, eux qui, en cinq rencontres, ont inscrit la bagatelle de dix-neuf buts et n’en ont encaissé que trois.


« On a surfé sur la dynamique du championnat, qui constituait notre objectif en début de saison, explique l’entraîneur, David Boissonnade. On avait pour but de jouer la montée, pas d’aller au bout en Coupe de l’Aveyron. Trente équipes veulent la gagner donc ce n’est pas possible d’en faire un objectif au départ. ça l’est devenu quand on est allés battre Lévezou 4-1 alors que cette équipe était invaincue en Excellence (en huitième de finale, NDLR). C’est ce match-là qui a servi d’élément déclencheur et qui nous a poussés à jouer cette compétition à fond. »


Au fil des tours, les Druellois ont pu constater que la jeunesse de leur groupe, qui a contribué à leur réussite sur le front du championnat (ils sont aujourd’hui en tête du classement avec six points d’avance sur Argence-Viadène, à trois journées de la fin), pouvait également être un atout dans le cadre de confrontations à élimination directe.


« On dispose de très bons joueurs techniquement mais surtout d’un vrai collectif grâce au travail de David, apprécie Pierre Bourdet. L’équipe joue vraiment pas mal. »


« J’ai un groupe de garçons dont l’âge se situe entre dix-sept et vingt-six ans, qui vivent bien ensemble et dont la grande force se situe dans le collectif. En début de saison, on l’a renforcé avec quelques joueurs de qualité et l’amalgame s’est bien fait », ajoute David Boissonnade, surpris de se retrouver au stade Paul-Lignon (« C’est totalement inattendu car notre saison est partie de nulle part étant donné que l’an dernier, on ne s’est maintenus en D3 que lors de la dernière journée ») mais bien décidé à ne pas laisser passer la chance d’inscrire son nom au palmarès de l’épreuve.


« Il y a quatre ans, j’étais joueur lorsqu’on avait perdu en finale contre Agen-Gages (1-0), glisse celui qui vit sa première saison en tant qu’entraîneur. J’ai un esprit revanchard que je vais m’efforcer d’inculquer à mes joueurs, même si aucun d’entre eux n’était là lors de cette défaite. »

Romain Gruffaz

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