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La Sobac vise aussi le terrain du sport

08 janv. 2017 / 11h07

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La Sobac dans le programme « 4 pour mille »

« Les produits Bactériosol® et Bactériolit® font partie des rares solutions proposées pour répondre aux objectifs en matière de stockage de carbone et de lutte contre le réchauffement climatique, ont été retenus par l’initiative 4 pour 1 000 » se félicite-t-on du côté de la Sobac. L’initiative 4 pour 1000, lancée par la France, consiste à fédérer tous les acteurs volontaires du public et du privé (États, collectivités, entreprises, organisations professionnelles, ONG, établissements de la recherche,…) dans le cadre du Plan d’action Lima-Paris. Elle vise à montrer que l’agriculture, et en particulier les sols agricoles, peuvent jouer un rôle crucial pour la sécurité alimentaire et le changement climatique. Dans ce cadre-là, à l’occasion de la COP 22 à Marrakech, Marcel Mézy, co-dirigeant de la Sobac, et son équipe ont participé au programme « 4 pour 1000, les sols, pour la sécurité alimentaire et le climat » initié par le ministre français de l’agriculture Stéphane Le Foll.

Un carré d’herbe prélevé au beau milieu du terrain d’honneur d’Onet-le-Château entre les mains, Patrick Fabre, un des quatre dirigeants de la Sobac affiche un large sourire. Plus que des mots ou des analyses technologiques, cette magnifique motte de terre parle à elle seule des résultats du Bactériosol, le produit phare de la maison lioujacoise. Quinze centimètres de terre, des racines d’herbe qui s’enfoncent d’autant, une bonne odeur de champignon : le résultat est là. Différents agents de collectivités du département, ainsi que des élus, peuvent apprécier de visu l’impact de l’engrais naturel de la Sobac.

En croissance à deux chiffres dans le secteur agricole, avec un Bactériosol qui chaque jour un peu plus de terrain, la Sobac, via la société « So’vert environnement », déplace aussi sa stratégie commerciale sur un autre terrain : les terrains de sport. « Rien ou très peu de chose sont faites sur les pelouses, glisse Patrick Fabre. Or, il y a des économies réelles à faire pour les communes ».

Repenser l’approche globale de l’entretien des pelouses

Pour étayer son propos auprès des représentants des différentes collectivités locales, il bénéficie du témoignage des agents communaux d’Onet-le-Château ou du Monastère. Deux communes qui ont franchi le pas depuis quelques années et s’en félicitent. Tous deux mettent en avant, en premier lieu, les économies d’eau.« Jusqu’à 3 000 euros », lance le dirigeant de la société. Mais également la résistance de ces pelouses régulièrement maltraitées par les crampons et les tacles glissés.

À Onet-le-Château, où tous les terrains de sport (Colombier et Costes-Rouges) sont passés au Bactériosol, on met également en avant une forte diminution de l’utilisation de produits fertilisants. Idem au Monastère. « On était dans des coûts de 3 300 € d’engrais, aujourd’hui on est à environ 1 900 €», détaille-t-on. Des responsables des espaces verts de Portet-sur-Garonne, également devenus adeptes du Bactériosol sont également venus porter la bonne parole, effarés par le changement rapide de l’état des pelouses de la commune avec le nouveau produit.

« Mais attention, prévient Patrick Fabre, cela s’inscrit dans une démarche globale environnemental. Il faut repenser l’approche globale de l’entretien des pelouses ». Il n’en demeure pas moins qu’avec les résultats affichés, les représentants des communes venus dans les locaux de la Sobac pour mieux connaître les produits Sobac avaient matière à réfléchir.

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