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Maternité : la confiance du directeur de l'hôpital decazevillois

22 mai 2016 / 07h01

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Directeur par intérim de l’hôpital de Decazeville pour une durée de trois mois, Jean-Pierre Pavone a évidemment accueilli avec satisfaction la nouvelle du prochain renouvellement de l’autorisation de fonctionner de la maternité de Decazeville, tombée mercredi.

«Sans la maternité, l’hôpital n’aurait plus été grand-chose», glisse le remplaçant de Dominique Perrier, avant de s’arrêter sur les mesures d’amélioration de fonctionnement du service imposées par l’Agence régionale de santé (ARS). «Ce que l’on nous demande, il est tout à fait normal qu’on nous le demande, affirme Jean-Pierre Pavone sans détour. Ouvrir un poste pérenne de pédiatre, c’est tout à normal. Nous avons trois mois pour y parvenir. J’ai bon espoir, d’autant que nous avons dès à présent une piste sérieuse. Mais tant que rien n’est fait, restons prudents.»

 Le discours est le même concernant le service de nuit, qui va devoir passer d’une à deux auxiliaires de puériculture. «Là aussi, c’est normal, considère le directeur. Et là aussi, on nous le demande, donc on va le faire, et sans grande difficulté.»

Jean-Pierre Pavone ne se montre pas plus inquiet sur l’amélioration du suivi des parturientes en interne et en externe. En clair, il s’agira de structurer le réseau de collaboration entre la maternité et les médecins libéraux de ville. «Ça ne devrait pas être trop difficile», anticipe le directeur, qui se projette également sur une autre des directives de l’ARS: les procédures d’appels des praticiens. Dans ce cadre, qui est celui d’une démarche qualité, et comme le synthétise Jean-Pierre Pavone, «tout ce qui est fait doit être écrit et tout ce qui écrit doit être fait. Nous allons donc formaliser le fonctionnement du service, de manière à être en mesure de répondre aux exigences de la tutelle.»

Des formations de simulation, dans le genre de celles que peuvent réaliser divers services de secours, sont également au menu des prérogatives de l’ARS. «On n’a pas l’habitude de ces simulations, reconnaît le directeur. Mais avec le concours d’organismes professionnels, comme Matermip, nous allons mettre en place ce type de pratiques. Il n’y aura pas de problème.»

Pas plus que pour la formation des sages-femmes à la lecture et à la surveillance du rythme cardiaque des fœtus: «C’est faisable», révèle Jean-Pierre Pavone, qui va aussi s’attacher à «changer le rythme de présence des gynécologues au sein du service».

Peut-être pas le plus simple à mettre en œuvre… Ce qui n’empêche pas le directeur de répéter: «On nous demande le faire, on va le faire.»

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