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Municipales : revivez le débat entre les candidats de Rodez

26 mars 2014 / 20h41

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Crédités respectivement de 43, 29 et 13%, Christian Teyssèdre, Yves Censi et Bruno Berardi, qualifiés pour le second tour des municipales à Rodez, ont répondu à l'invitation de Centre Presse et de Radio Totem à l'occasion d'un débat à quatre jours du scrutin. Morceaux choisis.

  • Attractivité/Commerce :
Après avoir constaté que la ville de Rodez perd des habitants plutôt qu'elle n'en gagne, chacun des candidats a fait valoir ses arguments pour tenter de rendre à la ville de Rodez l'attractivité nécessaire à son développement. Evoquant "le commerce et la vitalité du centre-ville", "le levier majeur d'attractivité de Rodez" Yves Censi parle de requalification des friches (Combarel, ilôt Bonald, rue Béteille) quand le maire sortant réplique par subventions et rénovation. Prenant la ville du Puy-en-Velay en exemple, Bruno Berardi voit dans des halles couvertes, services de portage de courses, site internet marchand des commerçants ou stationnement partiellement gratuits des réponse plus "pragmatiques".

 

  • Circulation/Stationnement :
Stationner reste un problème à Rodez. Pour y remédier Christian Teyssèdre envisage la création de 300 places à Combarel quand Yves Censi en veut mille de plus dans toute la ville, quitte à créer des parkings relais.

Circuler à Rodez -et surtout à y accéder- revient à désengorger les entrées de ville et de faire avancer le dossier de la rocade. Sur ce point, les candidats sont clairs, chacun doit assurer son devoir et assumer ses responsabilités. 

 

  • Démocratie participative
Instaurer ou développer la démocratie participative entre la Ville et les habitants est un axe fort des trois candidats, au diapason sur la question. Bruno Berardi fait son cheval de bataille de cette co-construction citoyenne où l’expertise des habitants est sollicité sans sombrer pour autant dans une cacophonie individualiste. Pour Yves Censi, fini le temps où le maire décide. Et cette méthode doit être permanente avec des conseils de vie de quartier, des forums de débats avec les commerçants et les habitants. Christian Teyssèdre rappelle toutes les initiatives de concertation (comités de quartier, rencontres régulières avec les commerçants, etc.) mises en place durant son mandat, et l’expression directe des citoyens qu’il souhaite amplifier.

 

  • Quelle fiscalité ? 
Voilà le sujet qui fâche. Et qui conduit MM. Censi et Teyssèdre à ferrailler autour des chiffres de la dette et du niveau des impôts appliqué ou promis. "Ils parlent comme des compteurs EDF", sourit Bruno Berardi qui veut raisonner sur la globalité des impôts locaux et la nécessaire action sur les charges de fonctionnement. Pour lui, des services publics à prix modiques (bus, services, écoles) sont plus pertinents qu’une baisse des taxes.

 

  • Un Grand Rodez à élargir ?
Le rattachement de Baraqueville et Manhac au Grand Rodez interroge. Faut-il continuer dans ce sens demain ? Bruno Berardi et Yves Censi contestant toute méthode "d’annexion" ne veulent pas multiplier le nombre de communes dans l’Agglo mais privilégier plutôt la concertation. "D’abord se fréquenter avant de se marier". Un discours très éloigné de la vision de Christian Teyssèdre qui plaide pour que le Grand Rodez ait une maille suffisante pour lui permettre de conduire de vrais projets structurants et regarder l’avenir avec les yeux de 2050.

 

  • Non au cumul des mandats
Unanimité sur le cumul que les candidats ne veulent pas pratiquer. Bruno Berardi ne sera pas candidat à la présidence du Grand Rodez s’il est élu maire. Yves Censi est contre le cumul «excessif» et précise qu’un mandat national et local est nécessaire pour obtenir plus simplement subventions et financements. Mais il restera maire et lâchera son poste de député quand la loi sur le non-cumul s’appliquera en 2017.

Dans l’intervalle, il envisage de «rendre ses indemnités» de député. Christian Teyssèdre acceopterait d’être président de l’Agglo pour mener à bien, notamment, les mutualisations de fonctionnement entre les deux collectivités. Mais il s’engage à laisser sa place de vice-président de la région s’il est élu maire. Et pour être élus maire, chacun des trois a besoin de tous les Ruthénois dimanche. La balle est dans le camp des citoyens.

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