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Musique : la grande famille des artistes fait son festival à Gages

Le festival la Smala se déroule du jeudi 19 au dimanche 22 avril, sous chapiteau et autour. Une bonne quinzaine de concerts, des surprises et des animations pour tous.

RODEZ /
18 avr. 2018 / 15h50

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La Smala. C’est à l’origine un rassemblement de tentes dans le désert, qui réunissait la famille, les proches et le personnel d’un chef arabe.

Dans une oasis, c’était mieux, ne serait-ce que pour l’eau courante. Sous nos latitudes, la smala a signifié par extension une famille nombreuse vivant autour d’une personne.

Désormais, la Smala, ce sera aussi un festival, dont la première édition va avoir lieu à Gages, qui sera l’oasis, du jeudi 19 au dimanche 22 avril. Une grande famille, celle des musiciens et de leurs cousins comédiens, danseurs ou circassiens, réunie autour de mère Euterpe, la muse historique de la musique, et qui va proposer là quatre jours riches en sons et en surprises.

Un festival dont la particularité est d’être organisé par les artistes eux-mêmes. Par exemple, « il y a une quarantaine de musiciens dans l’organisation », lance ainsi Séb, qui se compte dans le tas.

Une histoire de rencontres

Un collectif donc qui non seulement connaît la musique, mais qui la fait, et qui est chapeauté par les Aveyronnais d’Odyssée spectacles, la p’tite famille de Tof et Mélo, main dans la main avec les alter ego rennais de la Boîte du Chat, qui a fourni le chapiteau, puisque pour toute bonne Smala, il fallait pouvoir planter la tente. Ou assimilé.

« La Smala, c’est d’abord une histoire de rencontres. On se croise tout au long de l’année, raconte Mélo, et à chaque fois on se disait qu’il fallait faire quelque chose ensemble. Ça fait longtemps qu’on en avait envie. Et quand on s’est lancé dans le projet, qu’on a appelé à droite à gauche, tout le monde a été OK. »

Et les renforts pour organiser le festival sont aussi vastes que les rencontres que les musiciens font sur la route, entre deux concerts : ils viennent de Cergy, Paris, Rennes, Lyon...

«On a la chance de connaître des tas de gens avec des tas de compétences », abonde Tof, en tout cas toutes les compétences nécessaires pour organiser le premier festival la Smala. Et planter le chapiteau de la tribu sur le stade municipal de l’oasis gageois.

« On a eu un super accueil du maire, racontent Tof et Mélo, il a bien reçu le projet et d’ailleurs il a tenu à offrir l’apéritif pour le début du festival. »

Ce sera donc le jeudi 19 avril à 19 heures que débutera la grande aventure de la Smala. Et que retentiront les premiers flonflons de ce festival qui se veut « en mode guinguette », selon l’expression de Greg, le « dir com’» de l’événement. Et déjà des concerts, avec Dinguemoiselle, les Tocardiños, Adjam et KB Kiss.

Toutes les générations conviées

Le lendemain dès 19 heures, la chanson française et festive sera à l’honneur de la soirée, avec les concerts du Chat noir, Berzinc, Omar & mon Accordéon...

Et puis, sur scène, la tribu des musiciens qui se mélangent, qui partagent la scène et qui se retrouveront une bonne quinzaine à faire le spectacle autour du groupe D’accord Leone, rebaptisé Léon et les Showmeurs. Et pour finir la soirée, électro trip-hop ou balkanique avec Pan et DJ Rom.

Samedi 21 dès 18 heures, la Dodoche à Vinyles s’installe aux abords du chapiteau, aménagé pour la circonstance. Sous la grande tente, ce seront les concerts de Mojo Vibe, Run Jane Run, le Plan B, et puis les Limougeauds des Éjectés, un groupe de ska rock reggae millésimé 30 ans d’âge, et des sets électro par Cir-C et Cleane’s Song.

Et dimanche dès 11 heures, le festival invite toutes les générations à une après-midi familiale et intergénérationnelle qui débutera par un déjeuner aux tripous, des animations musicales, un spectacle de danse, des jeux en bois pour les enfants, et pour les anciens, un vrai bal musette avec plancher de bois et « 7-8 accordéonistes » dont ceux du festival et des cadors du musette.

Plus tous les jours, des surprises. Et à noter aussi le prix d’entrée du festival : « Il est libre mais nécessaire. C’est un choix et chacun donne ce qu’il peut. Mais on sait que les gens jouent le jeu. »

Reste plus qu’à convier le soleil.

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