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Aveyron : front uni derrière la Bosch et ses 1 600 emplois

Acteurs politiques et économiques veulent parler d’une même voix pour défendre l’avenir de la principale industrie départementale.

21 mars 2017 / 11h46

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Tout le monde sait l’importance de l’usine Bosch dans l’économie ruthénoise et plus généralement départementale. Et alors même que débutait la semaine de l’industrie, une table ronde portant sur l’avenir de l’usine Bosch, de ses 1 600 emplois et de la filière diesel se déroulait, ce lundi matin, dans les locaux de Rodez Agglomération.

L’occasion de parler d’une même voix. Un peu « dans le modèle du Tous Ensemble à Decazeville », comme l’a précisé le représentant de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), Bernard Dalmon. Une sorte de front commun auquel ont pris part autour des élus communautaires et maires de Rodez et Onet-le-Château, Christian Teyssèdre et Jean-Philippe Keroslian, le directeur de l’usine Olivier Pasquesoone et son directeur économique Patrick Meillaud, les représentants syndicaux de Sud, de la CGT et de la CGC (la CFDT était excusée), les parlementaires aveyronnais, Arnaud Viala, Yves Censi (Marie-Lou Marcel était excusée), Alain Marc et Jean-Claude Luche, l’élue régionale, Monique Herment-Bultel, le président du conseil économique social et environnemental, Jean-Louis Chauzy, ou bien encore les responsables des chambres consulaires.

Éviter une transition brutale

Parallèlement, le député Yves Censi précise sur sa page Facebook qu’il se trouvait jeudi dernier à Stuttgart, en compagnie du président de Bosch France, Heiko Carrie, pour soutenir le site Bosch de Rodez et le diesel propre. « Vouloir brutalement passer du diesel à l’essence est antiscientifique et contre-productif », précise le député. « Si Bosch investit des sommes considérables sur la recherche en matière de carburants synthétiques ou de véhicules électriques autonomes, leurs applications industrielles et la fin des moteurs thermiques prendront évidemment plusieurs années. »

Ce mardi, la CGT appelle à un rassemblement à proximité de l’usine Bosch pour évoquer l’avenir de la filière automobile en Aveyron.

Parmi les autres échéances à venir, mardi 28 mars, à Paris, les responsables de l’intersyndicale de Bosch France rencontreront Uwe Raschke, le numéro 5 du groupe Bosch, en charge de l’industrie en France. Enfin, mardi 4 avril, l’usine Bosch de la zone de Cantaranne sera auditée par la direction de Bosch Diesel Systems.

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