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Rugby, Fédérale 2 : Decazeville change d’ère, pas d’âme

17 sept. 2017 / 09h00

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Malgré le changement de politique sportive et administrative, point de révolution à l’horizon au Sporting club decazevillois. La méthode va certainement évoluer mais, ici, dans l’Ouest-Aveyron, tout se réalise dans la transparence et sans réelle révolution de palais.

Il y a bien des nouvelles têtes qui apparaissent dans l’organigramme du club mais l’essentiel reste en place et le binôme qui remplace Jean-Luc Delaneau à la présidence est loin d’être en terre inconnue. Patrick Malpel et Christian Murat ont été élus afin de reprendre les rênes du SCD, plus que centenaire, et n’ont pas l’intention de déroger à la règle d’or du Sporting qui se résume en deux petits mots : rugby et famille.

Une poule « épaisse »

Decazeville va donc vivre une énième saison en Fédérale 2. Faisant partie des clubs emblématiques à ce niveau fédéral, il hérite cette saison d’une poule que l’on dit « épaisse » avec des clubs comme Lannemezan (ex-pensionnaire de Pro D2 il y a quelques années encore) ou bien Cahors et Castelsarrasin... Les Tarn-et-Garonnais avaient d’ailleurs fini premiers de poule, la saison dernière. L’objectif fixé par les présidents decazevillois est très clair. « La qualification, même s’il ne faut pas se voiler la face et qu’elle sera très dure à accrocher », répète à qui veut l’entendre le duo, bien habitué à faire bouillir la marmite.

La mission qualification a été confiée au « chouchou » des gradins decazevillois, Éric Fernandez dont le nom revenait, comme un refrain, ces dernières saisons lorsque le Sporting n’arrivait pas à retrouver sa véritable âme dans le jeu. A-t-on vraiment besoin de présenter le nouvel homme fort du XV decazevillois ? Sans conteste un des meilleurs entraîneurs de la région, il sera épaulé par un autre homme au cœur bleu et blanc, Jérôme Grémeaux, ancien joueur mais également ancien entraîneur déjà aux côtés d’Éric Fernandez, il y a de cela quelques années.

Le recrutement aura été sage pour le club. Le SCD a misé sur la jeunesse et a eu le souci de préserver l’existant, en apportant quelques touches extérieures. Seul bémol majeur, le départ de dernière minute de Benjamin Rivas vers Arpajon et son Cantal natal. Une perte qui devrait être compensée dans les jours à venir par le recrutement d’un 2e ligne. Pour le reste, le duo d’entraîneurs va s’appuyer sur un groupe qui vit bien ensemble et dont quelques éléments ressortent, toutefois, du lot. Comme la jeune recrue géorgienne Levan Gomiashvili ou encore Maxime Montbroussous, qui avait éclairé de son talent la fin de saison dernière.

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