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Pont-de-Salars veut garder son tissu économique et son dynamisme

Maire de Pont-de-Salars depuis trois ans, avec son équipe, Daniel Julien plaide pour un développement économique avec une attention particulière sur le tourisme.

14 févr. 2018 / 07h00

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Évoquons d’emblée l’actualité. Il y a quelques jours, vous avez été confronté à un épisode exceptionnel lié aux inondations dans votre commune. Quel enseignement en tirez-vous ?

Ce fut un événement exceptionnel. Cela prouve que l’on ne peut pas tout prévoir. La municipalité est restée au contact des événements durant tout cet épisode. Heureusement, nous n’avons pas à déplorer de victimes, mais cela a causé des dégâts, notamment au niveau des installations sportives pour ce qui nous concerne. mais aussi à l’Hôtel des Voyageurs. Je pense que l’on a su gérer correctement. Il faut rappeler que c’est un débit de 15 m3 par seconde qui était envisagé et c’est finalement à un débit de 50 m3 qu’il a fallu faire face.

Vous êtes un « jeune » maire. La mise en place a-t-elle été difficile pour vous ?

Je m’étais engagé à être un chef d’orchestre, avec une bonne équipe autour de moi. À mi-mandat, c’est ce qu’il se passe je crois. On parvient à déléguer en fonction des compétences de chacun. Ensuite, cette fonction de maire, c’est beaucoup de découvertes pour moi, beaucoup de nouvelles rencontres. Il faut prendre ce temps-là, c’est important à mon sens.

Quel bilan tirez-vous après ces trois années de mandat ?

Par rapport aux engagements que nous avions pris avec la population, je dirai que l’on est bien. On s’est mobilisé pour la défense des services publics, comme la Poste, les postes dans les deux écoles, la création de l’Office du tourisme. On redynamise le centre village avec la bibliothèque...

Financièrement, la commune se porte bien ?

Oui. Chaque année nous dégageons un excédent. On s’était engagé à une gestion rigoureuse, à étudier de près les charges de fonctionnement, jusqu’au moindre détail, comme l’éclairage public. Nous avons choisi l’extinction des lampadaires la nuit, et ça compte.

L’interview de Daniel Julien à retrouver en intégralité dans notre édition du mardi 13 février.

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