Daniel Jérent : "J’ai franchi un palier "

  • Tout sourit depuis le début de l’année à Daniel Jérent.
    Tout sourit depuis le début de l’année à Daniel Jérent. LL/CP
Publié le , mis à jour

Épée. Le licencié du club de Rodez, pensionnaire de l’Insep à Paris et de l’équipe de France, s’envole pour Budapest où il participera avec des ambitions aux Mondiaux.

Auréolé de son titre mondial universitaire par équipes décroché en Russie, Daniel Jérent est passé par l’Aveyron avant de repartir en fin de semaine pour la Hongrie où l’attendent les championnats du monde d’escrime. Entre les soins pour une entorse à la cheville et ses leçons de conduite ("il me fallait six mois d’attente à Paris pour passer mon permis"), il nous a reçus chez Bruno Gares, maître d’armes du club de Rodez et armurier de l’équipe de France. Entretien.

Vous avez à peine eu le temps de savourer votre titre mondial universitaire que la pression est de nouveau là avec les championnats du monde, toujours par équipes.Comment vous sentez-vous ? 

Bien, même si une entorse à la cheville m’a beaucoup gêné en Russie. Dans quelques jours, à Budapest, c’est la dernière épreuve de la saison. Je veux donc tout donner sans me poser de questions. Les vacances, c’est pour après.

Quels sont vos objectifs ?

En individuel, je compte bien décrocher la médaille la plus lourde possible. C’est la "der" et il est important de bien figurer, surtout que grâce à mon classement, je n’entrerai que dans le tableau 16, ce qui physiquement est une bonne chose. Ensuite, par équipes, ce serait bien de monter sur le podium mais là, je suis tributaire de mes trois coéquipiers.

Vous donnez l’impression d’avoir beaucoup mûri cette année. À seulement 22 ans.

Sur le plan des résultats, j’ai effectivement franchi un palier. Cela a commencé quand j’ai gagné le Challenge Monal à la surprise générale. Là, j’ai senti que les choses changeaient. Les regards de mes adversaires ont définitivement changé après l’Euro quand j’ai fini deuxième. Du coup, j’ai beaucoup plus confiance en moi.

Justement, vous êtes un athlète dopé à la confiance.

J’en ai besoin pour avancer. C’est pour cela que je me sens bien à Rodez, et notamment avec Bruno Gares avec qui je peux discuter de tout et de rien dans un cocon familial qui me correspond. Il a une oreille attentive et pas uniquement pour l’escrime.

Vous serez donc encore Ruthénois la saison prochaine ?

Tout à fait. Je ne suis pas pressé de partir. Cela fera trois ans et j’ai encore des choses à apprendre.

PDS
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