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Football. Un Rodez sans défense chute devant Monaco II

  • Boissier et le Raf pris par de jeunes réservistes monégasques séduisants dans le jeu.
    Boissier et le Raf pris par de jeunes réservistes monégasques séduisants dans le jeu. Jean-Louis Bories / Jean-Louis Bories
  • Lorthioir et son pied gauche n’ont rien pu y faire.
    Lorthioir et son pied gauche n’ont rien pu y faire. Jean-Louis Bories / Jean-Louis Bories
  • La bouche en sang, Diaby n’en revenait pas.
    La bouche en sang, Diaby n’en revenait pas. Jean-Louis Bories / Jean-Louis Bories
  • Gros duels dans les couloirs hier entre ailiers et latéraux.
    Gros duels dans les couloirs hier entre ailiers et latéraux. Jean-Louis Bories / Jean-Louis Bories
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CFA, 9e journée. Invaincu au stade Paul-Lignon depuis 11 mois, Rodez est tombé hier soir (3-2) face à des réservistes monégasques bien plus efficaces.

Hier soir, Rodez a fait honneur. Honneur à son statut de plus mauvaise défense du groupe C de CFA avant ce match. Encaissant, comme il y a quinze jours à Martigues (0-3), trois buts! La défense est à blâmer. C’est évident. En ayant encaissé deux buts dans les vingt premières minutes, elle n’a pas du tout aidé le reste de l’équipe à se mettre dans le sens de la marche. Mais, autant que «les quatre de derrière», les autres Ruthénois n’ont pas trouvé les ressources face aux réservistes monégasques. Au final, c’est un revers à domicile, le premier cette saison, qui fait mal. Très mal même puisqu’il administre un sévère coup d’arrêt aux espoirs de montée en National, notamment ceux des supporters. Car avec désormais cinq défaites au compteur, le Raf pointe ce matin à la 9e place et à 11 points du leader grenoblois. Bien loin de ce pourquoi cette équipe a été bâtie cet été.

 

Du suspense jusqu’au bout

Pourtant, hier soir, les premiers instants de la partie laissaient présager d’une belle soirée pour les quelque 2000 personnes venues supporter les «sang et or». Les intentions de jeu étaient là. D’ailleurs, elles n’ont jamais vraiment disparu. Mais le manque de précision local et la qualité technique des visiteurs les ont empêchées de se matérialiser au tableau d’affichage. Pire, un corner dégagé directement dans les pieds de Diarra permettait aux Sudistes de prendre les devants. Un premier coup sur la tête des Aveyronnais. Le second n’a pas mis longtemps à les assommer. De Freitas éliminant tous ses vis-à-vis sur son côté droit et, en position de centre croyait-on, choisissait un tir petit filet opposé. À 0-2, le mérite des hommes de Franck Plenecassagne aura été de ne pas lâcher. La réduction du score de Roumégous juste avant la pause, même si elle peut être jugée à tout le moins cavalière - lire par ailleurs - ayant eu le don de laisser le Raf dans le match. Mais comme un symbole d’un début de saison compliqué, c’est un grossier défaut de marquage sur coup franc qui a amené le troisième but de l’ASM. Là encore, Boutabout and Co n’ont pas lâché. Et c’est d’ailleurs l’ancien Fennec qui a ramené les siens à un but d’écart, de la tête et sur corner. La rencontre prenait alors des allures d’attaque-défense. Mais la messe était dite. 

A.P.
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