Le groupe Burlat investit les ateliers Drimmer

  • Didier Burlat et son fils Henri, dans les nouveaux locaux de l’entreprise, les anciens bureaux et ateliers de la société Drimmer, un ensemble de 5 700m² sur la zone de Cantaranne, à Onet-le-Château.
    Didier Burlat et son fils Henri, dans les nouveaux locaux de l’entreprise, les anciens bureaux et ateliers de la société Drimmer, un ensemble de 5 700m² sur la zone de Cantaranne, à Onet-le-Château. JB
Publié le , mis à jour

Développement. La société d’impression et de communication de Didier Burlat vient de regrouper l’ensemble de ses activités dans les anciens ateliers de l’entreprise Drimmer, zone de Cantaranne, à Onet. La concrétisation d’une croissance régulière.

C’est un beau, très beau cadeau d’anniversaire. Alors que l’entreprise s’apprête à célébrer en 2015 ses trente ans d’existence, le groupe Burlat vient de s’installer et de regrouper l’ensemble de ses activités dans les anciens et vastes ateliers Drimmer, sur la zone de Cantaranne, à Onet- le-Château. Cette nouvelle phase de croissance traduit le développement régulier de la société créée par Didier Burlat en 1985, dans un secteur devenu fortement concurrentiel, en mouvement permanent, dans lequel il faut, pour exister, faire preuve d’imagination et d’innovation.

Un souci de rationalisation

Le déménagement, une opération particulièrement «lourde» avec quelques beaux bébés de plusieurs dizaines de tonnes à déplacer, a débuté mi-juin. Il s’est achevé début septembre. Cette relocalisation, qui représente un investissement de plus d’un million d’euros avec l’acquisition de deux nouvelles presses numériques, répond, avant tout, à un souci de rationalisation, la société Burlat occupant, jusqu’à présent, trois sites différents à Olemps, Onet et Rodez, boulevard Gambetta. "Cela devenait un peu compliqué,  confirme Didier Burlat. Nous avons maintenant tous les services au même endroit, c’est beaucoup plus simple et nous bénéficions de trois fois plus d’espaces." 

"On crée, on produit, on distribue"

Avec pratiquement 5 000 m² d’ateliers et 700 m² de bureaux disponibles dans ces nouveaux murs, le groupe Burlat et sa cinquantaine de collaborateurs peuvent voir plus clair (pendant des lustres, l’entreprise Drimmer a fabriqué en ces lieux des luminaires et lampes décoratives...) et, surtout, plus grand, beaucoup plus grand. Au fil de son évolution, le groupe Burlat a diversifié et enrichi son activité, au point d’être aujourd’hui présent dans tous les domaines de la communication : création graphique, gestion de l’information, impression, logistique. "Même si notre cœur de métier historique reste l’imprimerie, on peut aujourd’hui répondre à toutes les demandes. On crée, on produit, on distribue, en gérant tous les supports de communication", résume Henri Burlat, âgé de 29 ans.

Innovation et protection de l’environnement

Et si cela s’avère nécessaire pour la fabrication de certains produits, comme des catalogues ou des étiquettes, l’entreprise ruthénoise s’appuie sur d’autres partenaires industriels. La clientèle du groupe Burlat se partage entre l’Aveyron et la région parisienne. Aux côtés de sociétés privées et d’institutionnels aveyronnais (dont Bosch, Sam Technologies, Unicor ou les Forges de Laguiole, mais aussi les Gants Causse ou le café Bras) on retrouve ainsi des groupes de renommée internationale comme Orange, BNP Paribas, Suzuki, Pierre & Vacances ou Center Parks. Que du beau monde...

"Mettre les bouchées doubles"

Actuellement directeur de Galago, l’agence de communication intégrée du groupe, Henri Burlat est appelé à prendre la suite de son père, à la tête de l’entreprise, dont chacune des divisions (Burlat, Burlat Impression, Galago) fonctionne de façon autonome. Cette nouvelle étape doit, selon lui, avant tout permettre de consolider l’expertise du groupe dans le domaine de l’impression et de développer les supports digitaux. Avec le souci permanent de renforcer son engagement environnemental - un «engagement fort, depuis le départ, partagé par toute l’équipe, malgré les contraintes des labels et des certifications» - et de maintenir une politique d’innovation technologique, une des clés de la réussite. Les exercices 2015 et 2016 seront ainsi tournés vers l’impression 3D personnalisée. "Depuis un an, nous sommes en phase de recherche et nous allons mettre les bouchées doubles", assure le jeune dirigeant.

Joël Born
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