Dourdou-St-Laurent : les incidents envoient deux joueurs à Purpan

  • Des incidents qui méritent d'être sanctionnés.
    Des incidents qui méritent d'être sanctionnés. Repro CP
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Football. Baffes, coups de pied, plainte et hospitalisation. La commission de discipline du District de l'Aveyron va enquêter sur les incidents qui ont émaillé la rencontre entre US Dourdou et Saint-Laurent-La Canourgue. 

Le 18 avril dernier à Nauviale, la rencontre de niveau Excellence -élite départementale- entre l’US Dourdou et l’entente Saint-Laurent-La Canourgue n’est pas allée à son terme. En effet, alors que les locaux, en lutte pour leur maintien, menaient 1-0 en seconde période, des incidents graves ont empêché la rencontre de livrer un vainqueur. Pire, tout le monde est ressorti perdant.

Plainte déposée et commission le 7 mai

Et deux joueurs plus que les autres. Gravement blessés («hématome derrière l’œil» pour un et «canal lacrymal» très touché pour l’autre selon le co-président de Dourdou, Yves Solignac), ils ont dû être hospitalisés le soir même à Toulouse-Purpan. Le second ayant été opéré en urgence en pleine nuit. Difficile aujourd’hui de démêler avec exactitude cette surenchère de violence.

D’ailleurs, le district de l’Aveyron et sa commission litiges et discipline auditionneront les différents protagonistes le 7 mai prochain afin de tenter de faire la lumière sur cette affaire. À noter également qu’une plainte a été déposée en gendarmerie. Selon nos informations, les esprits se seraient échauffés alors que le portier visiteur serait sorti sur l’attaquant local en commettant une faute sanctionnée d’un simple carton jaune.

«Baffes et coups de pied»

«Baffes et coups de pied» auraient ensuite fusé selon Jean-Claude Juin, président de Saint-Laurent pour qui, présent au match, «l’épisode a été assez violent sur un laps de temps très court». Et s’il est en train de «mener une enquête» dans son club et qu’il n’écarte pas l’idée «d’exclure des personnes s’il le faut», il estime néanmoins que ce qui s’est passé est «lamentable de tous les côtés» en rappelant que le souci numéro 1, c’est «l’état des blessés».

Yves Solignac décrit, lui, «quelque chose d’inacceptable: une personne qui écrase ses crampons sur la tête de quelqu’un qui est au sol, ce n’est pas possible à notre époque.» Il ne veut pour autant pas faire de généralité et a souligné, lui aussi, l’intervention d’un joueur de Saint-Laurent, par ailleurs pompier, afin de prodiguer les premiers soins alors que la scène de violence et la vue du sang «ont calmé tout le monde très vite».

Centre Presse Aveyron
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