Victorieux aux prud'hommes, le SRA respire !

  • Victorieux aux prud'hommes, le SRA respire !
    Victorieux aux prud'hommes, le SRA respire !
Publié le / Mis à jour le S'abonner

Le conseil des prud’hommes de Rodez a débouté l’ex-joueur du SRA souhaitant être indemnisé à hauteur de 50 000€ pour des manquements financiers. La juridiction a indiqué qu’il n’apportait pas la preuve de l’existence d’un contrat de travail avec l’association et s’est donc déclaré incompétente.

Et une victoire ! En ces temps difficiles, le Stade Rodez Aveyron a quelque peu retrouvé le sourire, mardi après la décision du conseil des prud’hommes dans le litige l’opposant à son ancien joueur, Jérôme Accorsi. Effectivement, ce dernier a été débouté sur sa demande d’indemnisation, à hauteur de 50 000€, pour des manquements financiers concernant la saison 2012-2013.

Plaidée à deux reprises, dont la dernière fois devant un juge départiteur, l’affaire a finalement tourné en la faveur du club. Et de son avocat, MStéphane Mazars. Car l’instance a suivi son argument en concluant que le joueur n’apportait pas la preuve de l’existence d’un contrat de travail entre l’association et lui-même.

Une épine de moins dans le pied du SRA

En conséquence, le conseil des prud’hommes s’est déclaré incompétent. Et a débouté les deux parties. Le joueur bien entendu mais également le club qui avait fait un recours pour une demande abusive du plaignant. Joint par nos soins, mardi, Jérôme Accorsi n’avait toujours pas décidé des suites à donner après ce délibéré en sa défaveur. Le joueur attendait de s’entretenir avec son avocate, Me Céline Cardin-Donnadieu, pour prendre une décision.

Car un contredit, soit une voie de recours, est possible dans ce cas-là. L’affaire serait alors entre les mains de la cour d’appel de Montpellier. Et si jamais cette dernière confirmait la décision du conseil des prud’hommes, Jérôme Accorsi pourrait encore entamer une procédure devant le tribunal de grande instance (TGI). En attendant, l’affaire est au point mort. Et le Stade Rodez Aveyron peut souffler. Et se présenter devant la DNACG avec une épine de moins dans le pied. 

Mathieu Roualdés
Voir les commentaires
Sur le même sujet
Réagir