Alex Geniez : «Laissac-Le Puy, il y a de quoi faire une étape dure»

  • Pour Alexandre Geniez l'étape entre Laissac et Le Puy promet de belles empoignades.
    Pour Alexandre Geniez l'étape entre Laissac et Le Puy promet de belles empoignades. Archives CP
  • Alex Geniez : «Laissac-Le Puy, il y a de quoi faire une étape dure»
    Alex Geniez : «Laissac-Le Puy, il y a de quoi faire une étape dure»
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Tour de France 2017. Le coureur ruthénois qui passe de la FDJ à AG2R cet hiver a accepté de livrer son sentiment sur les deux étapes aveyronnaises qui se profilent. Et en bon grimpeur, Laissac-Le Puy le fait davantage saliver qu’un Blagnac - Rodez et son arrivée côte de Saint-Pierre.

« Pour moi, c’est une arrivée sans panache. » On savait le Ruthénois Alexandre Geniez militant de la première heure d’une arrivée en centre-ville de Rodez. Mais celui pour qui le 17 juillet 2015 et sa « Geniezmania » dans les rues de Bourran puis de la ville toute entière resteront gravé à jamais, n’y est pas allé par quatre chemins.

Que la ligne d’arrivée le 15 juillet prochain soit positionnée tout en haut de la difficulté longue de 642 mètres ne le fait pas particulièrement rêver. « En centre-ville ça aurait eu plus de gueule, indique-t-il, alors que l’hypothèse de l’arrivée à Bourran, comme en 2015, semble d’ores et déjà actée. Mais y passer, oui bien sûr. Seuls les costauds passeraient là en position de pouvoir s’imposer avant 1 ou 1,5 km de bataille les menant en centre-ville. Et d’une course qui se joue en 20 secondes, on passerait à trois - quatre minutes de suspense lors desquelles on ne saurait pas qui va s’imposer. »

Promis aux sprinteurs ?

Car il en est convaincu, si en juillet prochain le peloton arrive de Toulouse et sa région par les mêmes routes qu’en 2015, une échappée ne pourra pas piéger les équipes de sprinteurs. « Ou alors il faudrait deux minutes d’avance en haut de la côte de Bonnecombe (à La Primaube), et encore... » Pas de quoi néanmoins minorer son plaisir de voir à nouveau la Grande Boucle s’arrêter chez lui à Rodez. 

Laissac-Le Puy,  une étape casse-pattes, belle et piégeuse

Alex Geniez : «Laissac-Le Puy, il y a de quoi faire une étape dure»
Alex Geniez : «Laissac-Le Puy, il y a de quoi faire une étape dure»

En bon grimpeur qu’il est, ses yeux s’illuminent par contre à l’évocation de l’étape de 189 km entre Laissac et Le Puy-en-Velay. «Celle-là, elle me plaît, rit-il. Il y a de quoi faire une étape dure, où une échappée peut avoir son mot à dire. » D’autant qu’après avoir quitté le foirail laissagais, le peloton devrait rallier Saint-Geniez avant de grimper sur l’Aubrac via la montée de Naves d'Aubrac puis la côte de Vieurals. Une étape casse-pattes, belle et piégeuse, surtout si le vent souffle sur l'Aubrac, qu'apprécie déjà le cycliste aveyronnais. «Certains pourraient en profiter pour s’échapper. Car après, en Lozère, ça peut aussi être très sympa et le final de l’étape peut être relativement costaud.» Le dimanche 16 juillet semble ainsi déjà coché en rouge. Mais les places seront chères au sein de l’équipe AG2R...

 

Aurélien Parayre
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