Pascal Gentil : « Je ne laisserai pas tomber ma famille du taekwondo »

  • Un week-end ruthénois chargé pour le champion.
    Un week-end ruthénois chargé pour le champion. Jean-Louis Bories / Centre Presse Aveyron
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    Un week-end ruthénois chargé pour le champion. Jean-Louis Bories / Centre Presse Aveyron
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  • Un week-end ruthénois chargé pour le champion.
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  • Un week-end ruthénois chargé pour le champion.
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  • Un week-end ruthénois chargé pour le champion.
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  • Un week-end ruthénois chargé pour le champion. Un week-end ruthénois chargé pour le champion.
    Un week-end ruthénois chargé pour le champion. Jean-Louis Bories / Centre Presse Aveyron
  • Un week-end ruthénois chargé pour le champion.
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  • Un week-end ruthénois chargé pour le champion.
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  • Un week-end ruthénois chargé pour le champion.
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  • Un week-end ruthénois chargé pour le champion.
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Publié le , mis à jour

Le plus célèbre taekwondoïste français était au Dojo de Rodez ce dimanche, après avoir assisté au match du Roc Handball samedi soir. Invité par le club de la ville, il en a profité pour prodiguer ses conseils aux licenciés mais pour satisfaire aussi à deux séances de dédicaces ouvertes au grand public. Le double médaillé de bronze à Sydney et Athènes a, cette semaine, répondu à nos questions.

Comment s’est réalisée votre venue à Rodez ce dimanche ?

De la façon la plus simple possible. Je suis ami avec le président du club (Stéphane Vidal, en fait fondateur du club de Rodez mais désormais à Millau et directeur technique départemental, NDLR). On avait déjà évoqué ensemble ma venue. On a arrêté une date, et me voilà.

Vous connaissez la ville, le club ?

J’avoue que je ne connais pas très bien, non. J’ai en revanche beaucoup entendu parler du musée Soulages.

A43 ans, vous êtes retraité des tapis depuis plusieurs années mais avez obtenu votre 18e titre de champion de France (!) en avril dernier. Côté taekwondo, vous en êtes où exactement ?

Je laisse la place aux jeunes générations et je vais tenter de transmettre mon expérience d’une façon ou d’une autre, de rendre au taekwondo tout ce qu’il m’a donné.

Est-ce qu’une façon serait de devenir président de la fédération française alors que vous aviez annoncé il y a déjà plusieurs mois que vous brigueriez ce poste ?

Aujourd’hui, les choses se mettent en place. Il y a un président en place, Denis Odjo, qui travaille. Dans un premier temps, je travaillerai avec lui pour redresser la fédération. S’il doit y avoir du changement, il se fera ensuite en douceur. Quoi qu’il en soit, le bien de la discipline, c’est toujours ce que j’ai voulu. Mais je viens d’être papa en septembre et je travaille aussi dans le domaine de la sécurité pour un groupe international, Securitas. Aujourd’hui, la sécurité, c’est un enjeu majeur et j’ai donc beaucoup à faire dans mon activité professionnelle. Mais bien sûr, je ne laisserai pas tomber ma famille du taekwondo.

Vous parlez de « redresser » la fédération. C’est-à-dire ?

En terme de licences, on a eu une perte de vitesse. Il s’agirait de redynamiser cela. Le taekwondo ramène souvent des médailles aux Jeux olympiques, ce n’est pas rien. Mais on doit travailler davantage en terme de notoriété, d’image. Dans les régions, dans les clubs, il y a aussi beaucoup de travail à faire. C’est un vaste chantier.

Quel regard portez-vous sur vos successeurs, cette nouvelle génération qui lutte avec passion sur les tapis ?

On est dans une nouvelle ère. La discipline est en perpétuelle évolution et mutation. Il va falloir un peu de temps pour que nos athlètes s’adaptent aux nouvelles règles. Que les téléspectateurs aussi s’y habituent. Aujourd’hui, on cherche moins l’impact, mais avant tout la touche. Mais nous avons de très beaux athlètes pour une belle discipline avec de belles valeurs à défendre. Vous évoquiez tout à l’heure votre nouvelle vie professionnelle, chez Securitas.

Quel rôle jouez-vous exactement au sein de cette entreprise ?

Je suis "business developer" multi-activités. C’est-à-dire que je mets à disposition mes différents réseaux au profit des ingénieurs commerciaux. Je retrouve ainsi certains côtés de sportif de haut niveau avec notamment l’importance de l’esprit d’équipe.

Vous êtes aussi très médiatique. Cela tient à votre carrière sportive mais pas seulement. Vos rôles dans des films au cinéma ou dans des émissions de télévision y sont aussi pour beaucoup. C’est un domaine duquel vous vous êtes éloigné définitivement ?

J’avais mis tout cela entre parenthèses quand, en 2009, je suis parti en Chine pour travailler avec Veolia. Je crois que c’est derrière moi. Aujourd’hui, je suis dans un univers forcément beaucoup plus discret. 

Aurélien Parayre
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