Geniez à la Vuelta, un second départ

  • Alexandre Geniez, ici au Critérium de Marcolès, au début du mois.  Jean-Louis Bories
    Alexandre Geniez, ici au Critérium de Marcolès, au début du mois.  Jean-Louis Bories
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Le grimpeur ruthénois d’AG2R-La Mondiale a pris le départ aujourd’hui de son cinquième Tour d’Espagne, à 29 ans. Double vainqueur d’étape sur la Vuelta (2013, 2016), il tentera d’en décrocher une troisième tout en épaulant ses leaders, Romain Bardet et Domenico Pozzovivo.

Comment vous sentez-vous ?

Bien. Les jambes, ça va. Depuis début juillet, ça revient progressivement. À ce moment-là, j’étais sous entraîné. Mais j’ai bien travaillé en stage (dans les Alpes, NDLR) puis aux Tours de Wallonie et de l’Ain lors duquel j’avais de bonnes jambes.

Justement, vous venez de terminer troisième du général sur ce Tour de l’Ain tout en remportant la dernière étape devant Thibaut Pinot. On imagine que c’est bon pour la confiance...

C’est important oui. C’est toujours bon de gagner, de lever les bras, ça rassure aussi.

Pensez-vous aujourd’hui être à 100 % de vos capacités physiques ?
Sur le Tour de l’Ain, même si j’avais encore un kilo à perdre, au niveau puissance et condition physique, j’étais bien. Maintenant, dans les longs cols, je risque d’être encore un peu court. Mais je ne suis vraiment pas loin.

Considérez-vous le départ de la Vuelta comme un second début de saison pour vous ?

Clairement, oui ! Après un très bon début, le printemps a été difficile. Et après la Vuelta, il ne me restera que quelque course. Le gros objectif, c’est ce Tour d’Espagne.

La sélection de votre formation AG2R-La Mondiale semble dense en montagne. Quel rôle y jouerez-vous ?

J’aurais deux terrains de jeu. Aider Romain Bardet et Domenico Pozzovivo à être bien placés au pied des cols et les accompagner en montagne. Et ensuite, jouer les échappées pour aller chercher une victoire étape. Ça va être intéressant. Ce rôle qui donne plus de libertés me convient pas mal.

Avez-vous déjà coché une étape en particulier ?

Non. On verra déjà comment ça se passe lundi et mardi (premières difficultés, NDLR).

Et les pois de meilleur grimpeur, ce n’est pas un objectif ?

Ça peut le devenir, mais on n’en est pas là.

Centre Presse / Rui Dos Santos
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