Hôtel de luxe à Rodez : Mathias Echène prié de rendre les clés du Palais épiscopal !

  • Mathias Echène, lors de la remise officielle des clés du Palais épiscopal, aux côtés de Jean-Claude Luche, alors président du conseil départemental.
    Mathias Echène, lors de la remise officielle des clés du Palais épiscopal, aux côtés de Jean-Claude Luche, alors président du conseil départemental.
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Nouveau rebondissement dans l’affaire du projet d’hôtel de luxe à Rodez ! Ce vendredi après-midi, lors d’une conférence de presse, le président du conseil départemental Jean-François Galliard a indiqué avoir envoyé un courrier à Mathias Echène, porteur du projet, lui demandant de restituer les clés du Palais épiscopal. La raison ? La promesse de bail, signée il y a neuf mois, est jugée « caduque » car le permis de construire n’a été présenté dans les délais prévus.

Outre cela, le document interdisait de recevoir du public et de réaliser des travaux dans les lieux. Cela n’a pas été respecté, malgré un courrier en date du 15 juin de la part du conseil départemental, car le Palais épiscopal a reçu tout au long de l’été plusieurs expositions ...

« Je ne juge pas la personne mais les faits », a souligné Jean-François Galliard se voulant « le garant de l’institution publique ».

Depuis plusieurs mois, la personnalité de Mathias Echene soulevait de nombreuses interrogations comme nous en avions fait état dans notre récent dossier : à lire ici.

Attendu à Rodez mercredi, le président de la holding Groupe E ne s’est pas présenté. Joint par nos soins ce vendredi, suite à la demande du conseil départemental, l’homme nous a confié être toujours à Bali, en Indonésie, pour régler ses problèmes de justice. « J’ai prévu de revenir à Rodez d’ici une semaine, 10 jours. Je ferai tout pour mener à bien mon projet en demandant un délai supplémentaire », a-t-il indiqué. Mathias Echène a également réaffirmé détenir les fonds nécessaires (7 millions d’euros) à la réalisation de son projet d’hôtel de luxe à Rodez.

Quant à savoir si ce projet est désormais mort et enterré, Jean-François Galliard a répondu qu’il ne prendrait « pas seul la décision, elle incombe à l’ensemble du conseil départemental. Mais à titre personne, je dirai qu’il faut passer à autre chose ».

Retrouvez davantage d’informations dans notre édition de vendredi

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