(VIDÉO) Raf : Un match de Coupe et c’est tout

  • « Fabrègues est outsider. On connaît l’histoire de la Coupe, ça va être compliqué», avait déclaré Sébastien Da Silva après le match contre Pau, vendredi. (JLB)
    « Fabrègues est outsider. On connaît l’histoire de la Coupe, ça va être compliqué», avait déclaré Sébastien Da Silva après le match contre Pau, vendredi. (JLB)
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Il fut question d’indépendance, hier, dans la façon dont Laurent Peyrelade parla de la rencontre face à Fabrègues ; une indépendance que lui et ses joueurs avaient déplorée après la défaite contre Pau (2-0 à domicile, vendredi dernier) lorsqu’elle avait, à leurs yeux, caractérisé le jugement porté sur leurs deux dernières prestations, en occultant de façon injuste ce qu’ils avaient réalisé auparavant, mais qui, à l’aube du déplacement dans l’Hérault, a changé de registre, passant d’une dimension subie à choisie.

À l’heure d’évoquer cette nouvelle rencontre de Coupe de France (la quatrième pour son groupe cette saison), l’entraîneur ruthénois prit en effet soin de la dissocier du calendrier, comme Sébastien Da Silva avait pu le faire dès vendredi dernier, lorsqu’il avait lancé : « Ce n’est pas parce qu’on a perdu contre Pau que Fabrègues aura trois joueurs de plus face à nous. »

Après avoir balayé l’idée que les deux défaites face au Red Star (1-0 à l’extérieur) et contre Pau aient pu perturber son équipe cette semaine (« Non, il n’y a pas eu de conséquences »), il afficha donc son refus de situer ce rendez-vous dans la perspective du match de championnat à Cholet, samedi prochain (« Chaque chose en son temps. à Fabrègues, on peut remplir l’un des objectifs de notre saison, qui est d’être présent en trente-deuxième de finale. Il faut valider ça car il n’y aura pas de session de rattrapage »), et, de façon surprenante, fit le choix de l’inscrire dans un contexte élargi, en renvoyant au huitième tour de la précédente édition.

« Il y a un an, on avait perdu contre Istres (1-0 à l’extérieur, NDLR), a-t-il rappelé. Demain (aujourd’hui), on va pouvoir voir si on a grandi. Si on passe, cela montrera qu’on a progressé et mûri. »

Comme il avait pu le faire avant les tours précédents, l’ancien attaquant rappela ensuite que la seule chose qui comptait était « de passer » (« On s’en fout de la manière, même si, évidemment, c’est mieux si elle est là »), que pour ce faire, ses joueurs devaient « mettre beaucoup d’intensité, d’engagement et de discipline défensive », et, dans une forme de paradoxe, « faire un match de National », face à une équipe « plutôt jeune, qui cherche à jouer », et pour laquelle il fallait avoir « beaucoup de respect. »

« Si elle est arrivée jusque-là, c’est qu’elle a de la qualité », a-t-il indiqué, avant d’ajouter qu’il s’attendait à un « match-piège » : « C’est toujours le cas en Coupe, quand tu es supérieur hiérarchiquement. Le jour où on affrontera une équipe de Ligue 1, on y ira tranquillement. »

Centre Presse / Romain Gruffaz
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