Vingt-huit Aveyronnais disent « oui » à la France

  • La préfète de l’Aveyron en compagnie d’une partie des personnes naturalisées.
    La préfète de l’Aveyron en compagnie d’une partie des personnes naturalisées.
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Ils se sont dit oui ! Vingt-huit résidents aveyronnais ont officialisé une union quelque peu particulière. Un mariage symbolique avec la France, leur grand amour devenu depuis leur nouveau pays d’adoption.

Ils se sont retrouvés vendredi, en préfecture pour officialiser la nouvelle. Sous le patronage de Catherine de la Robertie, préfète de l’Aveyron et représentante de l’État en terre ruthénoise. Qu’ils soient originaires d’Afrique, d’Asie, d’Europe ou d’ailleurs, ils sont unis sous une seule et même devise : liberté, égalité, fraternité.

Leur motivation, en revanche, elle, diffère. Accompagnée de son époux, Patricia met fin à une simple formalité administrative. Portugaise de naissance, cette employée de l’inspection académique est arrivée à l’âge de 4 ans, en compagnie de ses parents. « J’ai grandi en France, mes enfants sont nés ici. Je me sens plus Française que Portugaise », concède-t-elle, sans toutefois renier ses origines lusitaniennes.

L’histoire d’amour entre la France et David, elle, est plus récente. Elle est née un soir d’été 1997. Lui et son épouse Gillian découvrent l’Aveyron. Le coup de foudre est immédiat. Quatre ans se passent avant que les deux Britanniques ne s’installent définitivement, dans le village de La Fouillade. « Demander la nationalité française était quelque chose de logique pour nous », acquiesce le physicien à la retraite, dont la voix trahit son accent « so british ».

Couler des jours heureux sur les bords de l’Aveyron, Ralph y songera plus tard. Le jeune homme entame en ce 19 janvier 2018 le premier jour du reste de sa vie. Installé de l’autre côté de la Manche depuis une quinzaine d’années, le garçon suit les pas de sa mère et de sa sœur. Mais sa requête va au-delà d’un simple bout de papier. Cet habitant de Balaguier-d’Olt souhaite avant tout une seule et unique chose : s’investir dans la vie politique hexagonale. « Si j’ai demandé à être naturalisé, c’est déjà pour pouvoir voter. On verra par la suite. »

Centre Presse / Jeremy Mouffok
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