Rallye du Rouergue : « Il y aura une spéciale en ville à Rodez »

  • « Il n’y a pas de gros changement en ce qui concerne le parcours,à l’exception de l’épreuve chronométrée de Sébrazac, juste quelques petites modifications à la marge, mais ce n’est pas un copier-coller de l’an dernier pour autant », a indiqué Gérard Fournier. Archive J.A.T.
    « Il n’y a pas de gros changement en ce qui concerne le parcours,à l’exception de l’épreuve chronométrée de Sébrazac, juste quelques petites modifications à la marge, mais ce n’est pas un copier-coller de l’an dernier pour autant », a indiqué Gérard Fournier. Archive J.A.T.
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À trois mois de l’épreuve, comment se présente l’édition 2018 du rallye du Rouergue ?

En matière de préparation, on ne va pas dire que tout est fini mais presque. L’essentiel est fait, les moyens de secours ont été trouvés et le dossier est parti en préfecture en début de semaine. Disons que toute l’architecture est terminée. Maintenant, il faut trouver du personnel pour peaufiner les choses. Pour les tâches essentielles, on a notre réseau et tous les officiels sont déjà trouvés. La grosse difficulté est d’en faire de même pour les commissaires de course, qui doivent être un peu plus nombreux que l’an dernier.

Pourquoi est-ce difficile et pourquoi en faut-il davantage ?

On a rajouté une épreuve chronométrée le vendredi donc il y a besoin de plus de monde. Par ailleurs, il y a de moins en moins de jeunes qui souhaitent s’investir dans le rôle de commissaire et comme ceux qui sont déjà en place prennent de l’âge, c’est compliqué. De notre côté, on essaie de les accueillir au mieux : ils sont nourris, logés, on les bichonne, mais il y a beaucoup d’épreuves et ils choisissent celles auxquelles ils veulent participer, même si la nôtre leur permet de voir passer des pilotes de renom, ce qui est plus intéressant et les attire.

À quelle(s) nouveauté(s) doit-on s’attendre cette année ?

L’épreuve chronométrée du vendredi en est une. On part de Laissac et on monte à Campouriez, ce qui fait beaucoup de kilomètres de liaison et est un peu ennuyeux. On a donc décidé d’intercaler ce rendez-vous à Sébrazac, qui va permettre de couper un peu cette longue liaison. La fédération française nous avait fait la remarque que ça manquait de rythme ainsi et cela faisait trois ans qu’on cherchait une solution pour changer les choses.

Une rumeur fait état du retour d’une spéciale nocturne à Rodez. Qu’en est-il ?

Il y a du vrai et du faux. Il y aura bien une spéciale en ville, à Rodez, mais comme le soleil se couche très tard en juillet, disons qu’elle aura lieu en fin d’après-midi. La dernière fois que l’on avait fait ça, c’était en 2009 ou 2010. C’est plus compliqué qu’une spéciale normale car les exigences en matière de sécurité, vis-à-vis du public, sont supérieures. Il y a également les aspects liés aux riverains et aux routes bloquées, ce qui ajoute de la complexité, même si cela offre de belles perspectives, d’autant plus qu’on bénéficiera de la présence de la télévision.

De Canal +, c’est bien ça ?

Oui. La chaîne ne proposera pas de direct mais diffusera un reportage de quarante minutes sur le rallye le dimanche 8 juillet à 14 h 30. C’est la fédération qui a chapeauté tout ça. Elle voulait faire un peu plus qu’auparavant et a contacté Canal + ou a été contactée par Canal +, je ne sais plus, et a traité avec ses dirigeants pour la couverture télé. Cette saison, toutes les épreuves du championnat de France auront donc droit à un reportage de quarante minutes diffusé le dimanche qui suit. L’an dernier, on avait accueilli la chaîne L’Équipe, qui avait réalisé un sujet de neuf minutes sur notre course. C’était déjà très bien mais c’est extraordinaire et une grosse fierté de bénéficier de la présence de Canal +. J’ai pu voir ce que ç’avait donné avec le rallye du Touquet (les 16 et 17 mars, NDLR) et c’était très sympa : il y avait des images embarquées, les équipes avaient choisi des endroits un peu spectaculaires pour filmer et étaient également allées à la rencontre de riverains. En matière de retombées, c’est vraiment bien pour les partenaires et les collectivités.

L’an dernier, le Néo-Zélandais Hayden Paddon, qui évolue en WRC, était LA tête d’affiche du rallye. Y en aura-t-il une autre cette année ?

On y travaille mais rien n’est bouclé pour l’instant. En revanche, on est assuré de la présence de Bryan Bouffier, qui dispute le championnat de France et a participé aux rallyes de Monte-Carlo et de Corse avec le team M-Sport Ford. Ce sera clairement l’un des pilotes à battre, avec Yoann Bonato, qui s’était imposé l’an dernier. On aura un beau plateau et comme en 2017, on pourra compter avec les concurrents de la 208 Rallye Cup et du Trophée R3T Clio.

Centre Presse / Romain Gruffaz
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