Vol parabolique : les lycéens de Louis-Querbes à la rencontre Thomas Pesquet

  • Une expérience exceptionnelle pour ces lycéens ruthénois.
    Une expérience exceptionnelle pour ces lycéens ruthénois.
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    Vol parabolique : les lycéens de Louis-Querbes à la rencontre Thomas Pesquet
  • Vol parabolique : les lycéens de Louis-Querbes à la rencontre Thomas Pesquet Vol parabolique : les lycéens de Louis-Querbes à la rencontre Thomas Pesquet
    Vol parabolique : les lycéens de Louis-Querbes à la rencontre Thomas Pesquet
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Des dix huit élèves privilégiés du lycée Louis Querbes à Rodez, Alix, Danael et Alexis le sont encore un peu plus que leurs camarades de classe. Les trois lycéens Ruthénois sont majeurs, et à ce titre ont pu prétendre à embarquer le jeudi 29 mars au matin à bord de l’Airbus A310 accompagnés d’un de leur professeur, Jean Michel Dangla, pour un vol dit zéro G, antigravitationnel. Un vol durant lequel ils ont effectué 30 paraboles et se sont retrouvés, l’espace de 22 secondes à chaque reprise, en état d’apesanteur. Explication.

Après quarante cinq minutes pour rejoindre le large de la Corse, l’Airbus A310, lancé à plus de 800 km/h, s’est cabré. «Il a atteint puis dépassé les 40 degrés d’inclinaison» annonce le pilote qui propulse l’appareil dans la première parabole. Et les voilà partis pour 22 secondes de gravité zéro. Une expérience unique et indescriptible, pendant laquelle les élèves ont réalisé trois des expériences qu’ils ont eux-mêmes imaginées, en rapport, bien sûr, avec leur cursus de sciences de l’ingénieur.

Auparavant, le lundi 26 mars, avait eu lieu la grande répétition : la découverte des locaux du CNES, organisateur de cette campagne parabolique, et surtout de l’A310, aménagé à cet effet. Avec leur professeur, les trois appelés procédèrent aux derniers réglages. Ils découvrirent au passage leurs compagnons de vol : quinze équipes de scientifiques. Cette répétition s’acheva par un briefing commun où chaque équipe expliqua en détail son projet devant les autres.

La fierté est à fleur de peau chez les spationautes d’un jour. « C’est une belle opportunité et ça donne du sens à notre projet de mener les expériences à bord », estime Danaël qui ne veut pour rien au monde rester à quai. « C’est l’expérience d’une vie et la concrétisation d’un an de travail » poursuit Alix, alors que Alexis est le premier à formuler la crainte qu’entre le moment où les expériences ont été envoyées à Mérignac (fin février) et leurs retrouvailles ce lundi 26 mars, les réglages aient pu changer.

Les trois copains ne s’en cachent pas : ils sont heureux d’être dans l’avion pour ressentir les sensations et l’émotion de l’état d’apesanteur, ainsi que pour réaliser le travail scientifique. C’est une expérience unique qu’ils vont vivre. Ils en sont pleinement conscients. Mais ils n’oublient pas d’associer à leur campagne leurs camarades de classe qui resteront au sol. « Être déjà là, c’est exceptionnel » soutiennent ces derniers. Personne ne semble démentir dans les rangs.

Alix, Danael et Alexis sont à la manœuvre. Les élèves contrôlent depuis leurs ordinateurs les trois expériences embarquées dans l’avion. Elles mobilisent toute leur attention. Le but de ces «manips» : voir comment se comporte le pied d’un robot en impesanteur, comment déterminer la masse d’un objet quelconque dans cette situation. De retour sur le plancher des vaches, ils dressent un bilan positif du vol. «Nous avons réussi totalement nos expériences. C’est formidable mais un peu éprouvant pour le corps», constate un des expérimentateurs. Ils insistent également sur les sensations uniques que procurent le vol en impesanteur.

« Quand on sent son corps s’envoler, c’est très spécial. Pour en parler, il faut l’avoir vécu». «Nous avons eu la chance de pouvoir rencontrer Thomas Pesquet à l’issu du vol parabolique. En effet, il est aux commandes de l’airbus A310 0G depuis le mois mars. Il est le seul astronaute titulaire parmi l’équipe de pilotes de Novespace.» Thomas Pesquet a répondu avec gentillesse, un intérêt sincère pour l’échange avec les jeunes, et beaucoup de pédagogie aux questions qu’une dizaine d’entre eux a eu l’honneur de lui adresser. Cette rencontre fut pour eux « un rêve » et « une magnifique conclusion du projet parabole ».

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