Marseille-Consolat - Rodez : un voyage pour former l’avenir

  • Grégory Ursule : « Il faut que l’on mette tous les ingrédients pour pouvoir se dire, aprèsle match, que l’on a tout fait ».
    Grégory Ursule : « Il faut que l’on mette tous les ingrédients pour pouvoir se dire, aprèsle match, que l’on a tout fait ».
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    Marseille-Consolat - Rodez : un voyage pour former l’avenir
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Il était 14 h, jeudi, lorsque les joueurs et l’encadrement du Raf (sauf Laurent Peyrelade, lire en dessous) ont pris la route de Martigues, où se situe l’hôtel que le club a choisi pour la mise au vert avant le match de ce soir (20 h) face à Marseille-Consolat.

Un voyage comme ils en ont connu beaucoup d’autres depuis le mois d’août, anodin, donc, eu égard à son intégration dans le rythme routinier de la saison, mais seulement en apparence, du fait de son statut de dernier du calendrier et, surtout, de l’enjeu qui entoure la rencontre qu’il précède et qui lui aura valu, à ce titre, d’être l’objet d’un intérêt particulier de la part des membres du staff.

« Je suis toujours très attentif aux attitudes lors des déplacements mais là encore plus. Dans des situations comme celle que l’on connaît actuellement, on regarde beaucoup de choses, qui nous donnent des indications : on voit qui arrive en avance ou un peu en retard, comment se comportent les joueurs... Ce qu’il faut, c’est que le groupe soit concentré mais détendu », a détaillé le manager du club, Grégory Ursule.

Des propos qui sont venus faire écho à ceux qu’il avait tenus un peu plus tôt, lorsqu’il était revenu sur la séance d’entraînement du matin, qu’il avait animée. « Mon attention s’est principalement portée sur le niveau de détermination des joueurs, que j’ai fait en sorte de connaître. J’ai essayé de savoir si les joueurs croyaient totalement à la possibilité de monter en Ligue 2 ou si certains étaient résignés », a-t-il expliqué, justifiant ce dernier point, quelque peu surprenant, par le fait que Rodez soit exempt lors de la dernière journée.

Étant donné l’enjeu qui entoure ce match et la possibilité extrêmement limitée, à ce stade de la saison, d’intervenir sur l’aspect physique, c’est sur la dimension psychologique que l’ancien joueur d’Ajaccio a insisté, en renforçant son propos par l’actualité footballistique du milieu de la semaine.

« On a senti que le match contre Cholet (défaite 1-0 à domicile lors de la dernière journée, NDLR) s’est joué à rien. On a manqué de vigilance sur le but que l’on prend et à ce niveau-là de compétition et de pression, ça ne pardonne pas», analyse le manager.

« Il ne faut pas se précipiter et garder de la lucidité et du sang-froid. Lolo (Laurent Peyrelade) y arrive, même si l’objectif est important. Il fait passer de la sérénité et on a vu lors des demi-finales de la Ligue des champions que les entraîneurs les plus froids étaient ceux qui transmettaient le plus de sérénité à leurs joueurs ».

Face à Consolat, une nécessité pour Da Silva et ses partenaires : ne penser qu’à eux (« Il faut que l’on soit concentrés sur ce qu’on sait faire, qu’importe l’adversaire ») et garder leurs nerfs dans un contexte qui pourrait être compliqué : « Je leur donnerai des conseils pour se préparer à ça. J’ai joué en Corse, les matches chauds, je sais comment les déclencher mais je sais aussi comment on se protège ».

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Centre Presse
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