Culture et Loisirs

VIDÉO. Le festival Soft’R poursuit sa révolution musicale

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La jeune et dynamique équipe de l’Ajal (association jeunesse arts et loisirs) continue de faire sa révolution musicale en Pays ségali.

Et en cette période de célébration du cinquantenaire de Mai 68, la bande à Basile a décidé de bousculer quelque peu les codes et de balancer quelques pavés musicaux dans la programmation du festival Soft’R, qui soufflera sa neuvième bougie, samedi 5 mai, dans l’ancienne bastide de Sauveterre-de-Rouergue.

Une affiche passablement hétéroclite avec notamment Clozee, Salut c’est cool et Bagarre.

Présentés comme des ovnis musicaux dadaïstes, adeptes de la techno variété, les quatre musiciens parisiens de Salut c’est cool ont déjà rempli pas mal de salles avec leur électro-punk, leurs concerts déjantés et leurs clips qui ne ressemblent pas vraiment à des clips.

Bagarre, c’est également un groupe au style indéfinissable, qui fait exploser les clubs et les salles de concerts avec son électro-rock, et dont le premier album « Club 12345 », sorti en février, a été salué comme un bel « uppercut musical ».

À tout juste 25 ans, la jeune Toulousaine Clozee a déjà séduit nombre de festivaliers du monde entier, notamment aux États-Unis, avec sa musique électro-ethnique.

Sa nouvelle tournée internationale passera donc par le Soft’R de Sauveterre, où le public aveyronnais découvrira également les musiciens de Makafunk les récents vainqueurs de la première édition du Tremplin des Cent vallées.

Ce groupe de funk jazz, porté notamment par le batteur professionnel originaire de Sauveterre, Gabriel Delmas, sera accompagné par Aveyron Culture, lors d’une prochaine résidence musicale.

L’équipe de bienfêteurs de la Charcuterie musicale, conduite par le DJ Halouf, sera également de cette neuvième édition pour offrir au public du Soft’R la plus originale des attentes entre deux verres et deux groupes avec son « blindtest » pas tout à fait comme les autres.

Dans le prolongement du festival, le film de Jean-Luc Magneron, mai 68, la belle ouvrage, sera projeté le 29 mai, à 20 h 30, au Fauteuil rouge, à Baraqueville.

 

Le temps de reprendre quelques forces et la jeune équipe de l’Ajal, qui compte tout de même deux emplois permanents et trois emplois à temps partiel dans le cadre du service civique, se remobilisera pour la toujours très populaire Fête de la lumière du samedi 11 août.

Outre les traditionnels lâcher de lanternes, feu d’artifice et spectacle pour enfants, la compagnie Deus Ex Machina présentera son spectacle Bulle (un acrobate suspendu à une bulle géante) et le Studio Shop Shop (une formation nigérienne de Niamey) apportera sa touche musicale africaine.

À la suite de la défection de l’un des artistes initialement programmé,

Le lendemain, l’Ajal remettra le couvert avec son Grand Bal, qui proposera une fort belle affiche avec, s’il vous plaît, les fabuleuses Toulousaines des Femmouzes T (un sacré duo féminin, qui a marqué les années 90), la chanteuse argentine La Yegros et le chanteur de reggae et world music, originaire de Côte d’Ivoire, Tiken Jah Fakoly, l’un des « porte-voix de la jeunesse africaine », qui se bat pour de nombreuses causes, dont celle de l’éducation, et qui fait, avant tout, de la musique pour « éveiller les consciences. »

Ce qui amènera la conseillère régionale Monique Bultel-Herment à parler d’une « culture engagée, qui dit des choses. » Ce qui n’est pas plus mal...

 

Des navettes gratuites seront organisées au départ de Rodez et Albi. Possibilité de se restaurer et de dormir su place.

La billetterie est disponible sur soft2rootsergue.com ainsi que sur tous les réseaux habituels. Tarifs : 20 à 22€ en prévente, 25€ le soir du festival

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