Tennis

Capdenac renverse une montagne et peut rêver

  • S’ils ont signé un second  sans-faute consécutif, hier, Marcus Willis et ses coéquipiers aveyronnais ont aussi  dû batailler.  Archives JLB
    S’ils ont signé un second sans-faute consécutif, hier, Marcus Willis et ses coéquipiers aveyronnais ont aussi dû batailler. Archives JLB
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En déplacement à Grenoble les partenaires de Marcus Willis se sont imposés 6-0 ! Une véritable performance synonyme de maintien assuré et même de possible montée.

Ne jamais prendre un Capdenacois à la légère. Surtout lorsque celui-ci brandit une raquette. Nul ne sait si Grenoble, équipe jeune et diminuée par une absence, a commis l’incroyable bévue.

Toujours est-il qu’affublés de l’habit de favoris de cette poule G, les Isérois ont tout simplement été giflés sur leurs propres courts extérieurs par les joueurs du TCC.

Venus chercher au minimum un match nul, ceux-ci sont repartis du pied des Alpes après avoir infligé une roue de vélo à leurs hôtes, 6-0, et de surcroît avec le maintien officiellement en poche, à deux journées du terme. Un résultat « au-delà de nos espérances », reconnaissait le président Mathieu Desroches.

Delfraissy : « Il ne faut rien s’interdire ! »

Pour cause, ce matin, ses hommes sont tout simplement leaders du championnat. Mais sur les Berges du Lot, on ne se berce pas d’illusion. « On sait que ça changera le week-end prochain puisqu’on ne joue pas (forfait général de Mourenx, NDLR), reprend, lucide, le patron capdenacois. Mais maintenant, ce n’est plus que du bonus. » Du bonus voire une nouvelle montée à ce rythme. « On jouera la deuxième place lors de la dernière journée (réception d’Aix, le 10 juin, NDLR). Et les meilleurs deuxièmes montent donc on sortira les calculettes, se marre l’un des entraîneurs Bruno Delfraissy. Ce n’était pas un objectif du tout, mais il ne faut rien s’interdire ! »

Avant de penser à un retour dans une N2 découverte et quittée en 2014, les partenaires de Thibault Aimé devaient d’abord penser à leur survie, hier. Et malgré l’ampleur du score final, ceux-ci ont dû batailler. Trois sets pour Léo Cazor, idem pour Mayron Riols et une frayeur pour Marcus Willis, opposé à Nicolas Tourte, rien de moins qu’ex-n°27 Français : « Ça aurait pu basculer », soufflait Mathieu Desroches.

Il n’en a rien été et le TCC a pu aborder les doubles sereinement. Pour la suite que l’on connaît. Et un 6-0, le deuxième après le sans-faute réalisé il y a quinze jours face à Saint-Georges-d’Orques, qui autorise tous les rêves. max.r.

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