Rugby XV

Rugby : le SRA attend toujours son « gros sponsor » pour nourrir de l’ambition

  • Jean-Paul Barriac ici en discussion avec S. Fabre, un désormais ex-joueur du SRA. (Photo JLB).
    Jean-Paul Barriac ici en discussion avec S. Fabre, un désormais ex-joueur du SRA. (Photo JLB). - PIXROD
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L'argent promis par ce partenaire privé pousserait le SRA à voir plus haut.

On avait laissé le Stade Rodez Aveyron fin avril après une ultime défaite à la maison (18-20 contre Graulhet) ; certes anecdotique mais symbolique d’une saison décevante lors de laquelle la qualification n’a pas été au rendez-vous.

Au-delà du sportif, le club était alors en attente de la signature d’un « gros sponsor » pour pouvoir « boucler sereinement au 30 juin » l’exercice en cours, selon Jean-Paul Barriac.

Barriac-Vercruysse, le duo continue

Le président qui a indiqué « ne pas avoir encore touché l’argent mais avoir très bon espoir que ça arrive avant la fin du mois ».

Et de ce premier versement de « 200 000 euros » doit dépendre l’avenir du SRA. « Oui, ça changerait les choses, explique Barriac. En terme de recrutement notamment. Cela nous permettrait de prendre deux ou trois joueurs de niveau supérieur pour aider l’équipe à hisser son niveau de jeu. »

Sans l’arrivée de ce partenaire privé (dont l’identité est toujours tenue secrète), l’objectif sportif pourrait être largement revu à la baisse.

Mais avec, le club changerait d’ère. Car même si Barriac restera finalement aux commandes du club (« peut-être sous la forme d’une coprésidence ») et Arnaud Vercruysse gardera le coaching de l’équipe fanion (« c’est acté », toujours selon Barriac), ce sont « 500 000 euros » qui doivent être injectés au total pour la saison à venir (200 000 avant fin juin, le reste ensuite).

Une révolution pour une association dont le budget prévisionnel 2017-18 s’élevait à 1,3 ME, alors que l’hypothèse de la création d’une SASP (structure professionnelle) est en train de prendre corps à nouveau.

La traditionnelle AG du club tenue en septembre ou octobre pourrait alors s’avérer capitale.

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