Culture et Loisirs

Rodez : l’ultimate frisbee, un disque qui cartonne fort

  • Le club de ultimate frisbee de la MJC Rodez existe depuis 2006 et compte une trentaine de licenciés.
    Le club de ultimate frisbee de la MJC Rodez existe depuis 2006 et compte une trentaine de licenciés.
S'abonner Mis à jour le -- partages
Née en 2006, cette section a triplé ses effectifs en douze ans et compte aujourd’hui une trentaine de sociétaires. Orchestrée par Sylvère Ribreau, elle organise samedi et dimanche un tournoi open sur les terrains du Trauc.

Il y a celui utilisé sur la plage, capricieux au moindre coup de vent et dont la trajectoire réserve parfois des surprises. Et puis, il y a celui aux caractéristiques bien précises (20 centimètres de diamètre, 175 grammes),  plus stable.

C’est ce disque là que le club de ultimate frisbee de la Maison des jeunes et de la culture de Rodez a choisi. Avec pour nom de scène Youltima, une contraction de Layoule, le site d’entraînement à l’origine, et de ultimate, le nom de la discipline.

C’est David Marois, l’actuel directeur adjoint de la MJC, qui a lancé ce sport, très populaire aux états-Unis, dans le chef-lieu aveyronnais en 2006. Arrivé deux ans plus tard, Sylvère Ribreau en est devenu le responsable en 2012.

Il se réjouit « de l’essor, notamment au niveau des effectifs » :  « Nous étions une petite dizaine et le nombre de licenciés a triplé en quelques années. Tant et si bien que la section  compte plus de 30 personnes aujourd’hui ».

Les plus jeunes sont deux lycéennes de 16 ans et le « doyen » a soufflé 48 bougies mais n’est pas le dernier à montrer l’exemple.

Un tournoi au Trauc ce week-end

A quoi ressemble l’ultimate frisbee ? Des airs de football américain sur une aire de handball en intérieur (5x5) et sur un terrain proche du football (100 mètres de long et 37 de large) en extérieur (7x7). Le but du jeu est progresser vers l’embut adverse par des passes, vers l’avant ou vers l’arrière, en sachant que celui qui hérite du disque n’a pas le droit de bouger.

Ce sont ses équipiers qui doivent se déplacer et faire des appels. Pas de contact, pas d’arbitre, l’objectif est de marquer 13 points ou d’être devant au score au terme des 60 minutes de match. Spectacle garanti !

S’entraînant deux fois par semaine, le lundi et le mercredi à 19 heures (dans le gymnase Jean-Jacques-Frugère l’hiver, au Trauc, dès fin mars-début avril, les Youltima enfilent aussi la tenue de compétition. Ce sera d’ailleurs le cas ce week-end puisque Sylvère Ribreau et ses amis organisent un tournoi de Nationale 3 Open (zone C) sur les terrains du complexe du Trauc.

Les Ruthénois jouent samedi, à 13 heures contre les Monkey de Grenoble et à 16 heures face aux Discjontés de Dijon. Besançon, Carpentras, Seynod, Aix-en-Provence et Nice complètent le plateau.

Réagir