Economie

Les Aveyronnais d’ici et d’ailleurs font leur promo

  • De gauche à droite :Pierre Vincens, Frédéric Lavernhe, Robert Moiroux.
    De gauche à droite :Pierre Vincens, Frédéric Lavernhe, Robert Moiroux.
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La Fédération nationale des amicales aveyronnaises a tenu son assemblée générale à Paris, lundi soir. Objectif annoncé : communiquer pour mieux se faire connaître.

De l’engagement. C’est ce qu’ont appelé de leurs vœux, lors de l’assemblée générale qui se tenait lundi soir dans les Salons de l’Aveyron, à Paris, tous ceux qui font vivre au quotidien la Fédération nationale des amicales aveyronnaises.

C’est que la fédération, également connue sous l’appellation " Les Aveyronnais d’ici et d’Ailleurs ", est une institution vénérable : née en 1947, elle n’a cessé depuis de promouvoir le fameux esprit amicaliste, qui lui permet encore aujourd’hui de regrouper une soixantaine d’associations réparties entre Paris, la province et l’étranger.

Sous la houlette de ses trois coprésidents - Frédéric Lavernhe, Robert Moiroux et Pierre Vincens -, trio en place depuis un an, l’association a réussi à maintenir le cap en pérennisant ses manifestations et activités majeures comme le traditionnel Marché des pays de l’Aveyron, qui se tiendra à nouveau les 12, 13 et 14 octobre prochains, la Fête du sport et des Aveyronnais de Paris, dont la 4e édition s’est tenue ce week-end, ou encore la participation active à la représentation aveyronnaise au Salon de l’agriculture fin février.

Des atouts à faire valoir

Mais pour aborder les années à venir et maintenir ce souffle, " Les Aveyronnais d’ici et d’Ailleurs " ont choisi de se tourner vers l’avenir.

Ce que confirme l’un des trois coprésidents Frédéric Lavernhe : " Nous avons une notoriété qui s’est construite avec le temps, mais il faut travailler à nous faire connaître, en Aveyron comme à Paris, afin que tous les Aveyronnais sachent ce que la Fédération met à leur disposition. "

Permanence téléphonique, salle de réunion, bibliothèque, lien avec l’Oustal et ses 89 logements destinés à accueillir des jeunes Aveyronnais venant à Paris, vie associative intense : la Fédération a en effet des atouts à faire valoir.

Pour améliorer sa visibilité, Frédéric Lavernhe et ses deux alter-égo comptent s’appuyer sur deux moteurs. L’un constitué par un partenariat avec le conseil départemental de l’Aveyron, l’autre avec le journal Centre Presse, dont l’expertise en matière d’information peut jouer un rôle essentiel dans cette volonté de mettre en avant le travail de la Fédération.

Reste maintenant à trouver la personne qui pourrait incarner ces Aveyronnais " d’ici et d’ailleurs. " " Notre trio fonctionne bien, mais je crois fondamentalement qu’une association, comme une entreprise, doit pouvoir être identifiée à une tête ", résume Frédéric Lavernhe.

Le conseil d’administration, qui se réunit demain, se penchera certainement sur la question.

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