L'école de Villecomtal ne veut pas être privée de son demi-poste

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    St-Joseph ne veut pas être privée de son demi-poste
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Les parents se mobilisent pour tenter de sauver un demi-poste alors que les effectifs sont en hausse.

À quelques jours des vacances, les sourires ne barrent pas forcément les visages des parents des enfants scolarisés à l’école Saint-Joseph de Villecomtal.

La raison : la perte d’un demi-poste d’enseignant à la prochaine rentrée, alors même que les effectifs augmentent au sein de la seule petite école du village.

La "grise mine", les parents la faisait depuis janvier, et l’annonce par la direction diocésaine de l’enseignement catholique de la perte de ce demi-poste. Les prévisions pour la rentrée prochaine étant de 28 élèves de plus de 3 ans faisaient passer l’effectif enseignant de deux postes à un-et-demi. " Mais en juin, lorsque nous avons atteint notre trente-sixième élève de plus de trois ans pour la prochaine rentrée, et il y en aura six de deux ans avec, nous nous sommes dits que nous avions sauvé le demi-poste ", explique Audrey Boissonnade, présidente des parents d’élèves. " Nous avons de suite appelé la DDEC, d’autant que dans un courrier, la direction nous explique qu’elle est prête à faire évoluer la situation à moyen terme si les effectifs évoluent à la hausse. " Mais pour Claude Bauquis, le directeur de la DDEC, il n’est pas possible de revenir en arrière. " Cette année l’enseignement catholique en France n’a disposé d’aucun poste supplémentaire. Or, la région toulousaine voit une recrudescence de besoins. Je me suis battu dans le département. Et là, pour Villecomtal, je ne peux pas faire mieux ", explique-t-il.

Les parents sont naturellement montés au créneau, soutenus bien évidemment par le maire. Et sont allés samedi à la rencontre du DDEC. " Dans mon esprit, à moyen terme ne signifiait absolument pas pour la rentrée 2018. En revanche, je me battrai pour que Villecomtal retrouve un demi-poste en 2019, mais je ne peux pas le promettre ".

La pilule est difficile à avaler pour les parents. D’autant que, au regard de certaines autres écoles privées du département (il y en 65, dont la moitié de trois classes et moins), " nous sentons une certaine injustice. Et l’on se demande pourquoi Villecomtal est traité de la sorte ".

Après avoir multiplié les courriers, de la direction académique au rectorat, en passant par le ministre de l’Éducation nationale, les parents demeurent mobilisés. Ils poursuivent ces jours-ci les actions de sensibilisation. Avec l’espoir de faire changer la donne.

Philippe Routhe
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