Rallye du Rouergue

Gérard Fournier : « Une consécration pour la nouvelle spéciale de Rodez »

  • Gérard Fournier le boss  de l’organisation, hier  lors de la traditionnelle cérémonie protocolaire  sur le podium de l’arrivée  finale, devant la salle  des fêtes de Rodez.
    Gérard Fournier le boss de l’organisation, hier lors de la traditionnelle cérémonie protocolaire sur le podium de l’arrivée finale, devant la salle des fêtes de Rodez. - JAT
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L’organisateur en chef du rallye du Rouergue a fait le bilan à chaud, hier sur le podium, alors qu’il venait tout juste d’apprendre la victoire finale de Gilbert.

Alors que Quentin Gilbert, vainqueur d’un souffle, et les premiers concurrents viennent à peine d’en terminer et qu’ils ne vont pas tarder à vous rejoindre ici, sur le podium final, quel regard portez-vous sur cette 45e édition du rallye du Rouergue ?

Vous me prenez un peu de court car je ne savais même pas que le rallye allait se jouer dans la dernière épreuve chronométrée (rires) ! Là, j’arrive à Rodez pour voir si tout était en place, et on m’apprend que le rallye s’est joué ici (un seul dixième de seconde séparait Gilbert de Roché au départ de l’ultime chrono urbain, NDLR) ! C’est ainsi une consécration pour cette nouvelle spéciale de Rodez de savoir que l’épreuve s’est jouée là. Plus généralement sur le week-end, il y a eu beaucoup d’abandons c’est vrai, mais beaucoup de bagarres sur un rallye qui a été apprécié.

Justement, cette super spéciale ruthénoise ; en amont, certains pilotes étaient emballés, d’autres beaucoup moins à l’idée de la courir (lire notre édition d’hier). Comme vous dites, elle a aussi joué un rôle prépondérant dans l’attribution des lauriers du jour, qui plus est devant des centaines de spectateurs. Pensez-vous du coup d’ores et déjà qu’elle reviendra au programme en 2019 ?

Je ne sais pas, je ne peux pas vous dire, je ne sais pas. Il est beaucoup trop tôt.

Pour votre deuxième rallye du Rouergue en tant que président, on imagine que vous avez grandement apprécié ce scénario haletant jusqu’au bout...

C’est vrai, oui. D’autant plus que la télé était là et que ça va faire la Une de Canal + demain soir (ce soir, NDLR) à 19 heures.

Sur ces nombreux abandons, c’est assez dingue voire inédit autant de casses mécaniques notamment si tôt dans le rallye et chez les cadors ?

Oui. Après, cela n’est plus du rôle de l’organisation. Cela fait partie de la course, du rallye.

Si vous deviez donner une note à cette mouture 2018 du rallye, quelle serait-elle ?

Je n’ai pas pour habitude de me donner des notes (rires). Mais je suis très satisfait évidemment.

Y a-t-il un petit bémol malgré tout qui subsiste ?

Le seul bémol, c’est la concurrence que l’on a subie avec le foot (matches des Bleus en quarts de finale de la Coupe du monde, NDLR) vendredi. Les gens ont regardé le match. En revanche, aujourd’hui (hier), il y avait vraiment beaucoup, beaucoup de monde le long des routes.

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