Santé

Élus et représentants de l’hôpital de Millau reçus au siège de l'ARS à Montpellier

  • Le désengagement de Montpellier inquiètent les élus du Sud-Aveyron.
    Le désengagement de Montpellier inquiètent les élus du Sud-Aveyron. - Midi Libre
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Une délégation d'élus et de représentants du sud-Aveyron a été reçue ce lundi 9 juillet, au siège régionale de l'ARS, à Montpellier.

Après l’annonce faite la semaine dernière du conseil de surveillance du CHU de Montpellier de dénoncer la convention-cadre de direction commune le liant au CH de Millau, le maire de Millau, Christophe Saint-Pierre, et le député du Sud-Aveyron, Arnaud Viala, étaient ce lundi à Montpellier, pour une réunion avec la directrice régionale de l’ARS, Monique Cavalier.

Le maire, qui avait fait part de ses inquiétudes quant à l’avenir du centre hospitalier millavois, n’a pas souhaité s’étendre sur le sujet. Le député s’est montré plus bavard. En fin de journée, après le discours d’Emmanuel Macron donné à Versailles, Arnaud Viala a rappelé la position qu’il a défendue devant Monique Cavalier.

« Le CHU vient de faire un constat d’échec quant à sa capacité à mener à bien les projets actuels de restructuration au sein de l’hôpital de Millau. S’il n’y est pas arrivé, alors que c’est une institution, on imagine mal qui va le faire ? Il ne faut pas dramatiser. Pour autant, la situation est préoccupante, juge l’élu, qui dit avoir exigé de l’ARS qu’elle soit « plus présente dans ce dossier .»

« L’heure est venue pour elle de tracer des lignes claires, et de peser avec nous, élus territoriaux, sur le devenir de l’hôpital de proximité en Sud-Aveyron à moyen et long terme. »

La séquence d’auditions ouverte lundi sur ces deux sujets s’est poursuivie l’après-midi avec les représentants de la Commission médicale de l’établissement (CME), les syndicats et la direction.

Le Dr Jacob, qui préside la CME, a souhaité garder la fraîcheur de son analyse pour ses collaborateurs, notant toutefois que « le rendez-vous s’était tenu dans le calme et le respect mutuel.»

L’ARS, de son côté, dit « avoir pris le temps de l’échange » et prévoit de faire part de sa position « avant la fin de la semaine. »

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