Le trésor au bout de l’Arc en ciel

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Depuis un an, Nadia et Bruno Bondia ouvrent les portes de leur miellerie au grand public.

Perché sur les hauteurs de Saint-Affrique, le havre de paix des abeilles. Dans une maison en bois autoconstruite, Bruno et Nadia Bondia ont installé leur miellerie, l’Arc en miel. Le couple, originaire de Montpellier, s’est reconverti dans l’apiculture il y a sept ans. Il possède 300 ruches, qui sont réparties à plusieurs endroits dans un rayon de 10 km, pour un cheptel de 18 millions d’abeilles.

Le goût du miel dépend des plantes présentes sur les lieux et de leur floraison. Ainsi, ils produisent du miel de thym ou du miel de châtaignier, ou encore du miel de causse. Ce dernier est obtenu en plaçant les ruches sur le plateau du Larzac.

La symbiose avec les abeilles

Loin d’eux l’idée d’exploiter les abeilles à leur avantage. " On est en recherche permanente de symbiose avec nos abeilles ", explique Nadia Bondia. Le couple prélève seulement une partie du miel que les abeilles produisent. " Si une ruche contient près de 120 kg de miel ou moins, nous allons seulement prélever entre 0 et 20 kg ", détaille Bruno Bondia.

En échange du miel, ils protègent leurs abeilles, les soignent si besoin et les nourrissent si la végétation n’est pas suffisante. Lors de la visite des lieux, Nadia et Bruno Bondia prennent bien soin de rappeler l’impact négatif du réchauffement climatique et du manque de fleurs sur leurs petites protégées à rayures.

Une miellerie autonome

Après avoir été prélevés, les cadres remplis de miel sont emmenés dans la salle d’extraction (ci-dessous).

Là, il faut enlever l’opercule créé par les abeilles pour empêcher le miel de couler. Ensuite, le miel est filtré et purifié, puis mis en pot. Tout se passe chez eux, de la ruche au pot.

texte et photos clémentine sabrié

Visites le lundi à 14 h 30 et, du mardi au vendredi, à 14 h 30 et 16 h 30. Tarifs : 5 € pour les adultes, 3,50 € pour les 4-13 ans et gratuit pour les moins de 4 ans.

www.larcenmiel.fr

JDM
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