Quilles de 8

Paul-Henri Vidal, collectionneur de trophées

  • Paul-Henri Vidal peut afficher un large sourire. Le capitaine d’Inières a réussi une saison éblouissante. 
    Paul-Henri Vidal peut afficher un large sourire. Le capitaine d’Inières a réussi une saison éblouissante.  Jean-Louis Bories - Jean-Louis Bories
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Sacré dimanche avec ses partenaires d’Inières, une semaine après s’être hissé sur la troisième marche du podium en individuel à Sainte-Geneviève, l’ancien joueur de Trémouilles, âgé de 29 ans, a affiché un bel appétit puisqu’il a également décroché le Huit d’or (meilleur joueur de la saison), ainsi que le challenge Roger Marc (senior le plus performant sur les deux championnats de France)... Qui dit mieux ?

Il va finir transformé en porte-bonheur ! Depuis qu’il a été recruté en provenance de Trémouilles, Inières n’est jamais descendu du podium du championnat de France par équipes en Excellence de quilles de huit : 3e en 2015, titre en 2016 (à égalité avec Luc), dauphin en 2017 et rebelote dimanche au Trauc pour la sixième étoile du club.

Et, sans rouler des mécaniques - ce n’est pas le style de la maison - mais pour étayer l’idée que cette régularité retrouvée  n’est pas le fruit du hasard, Paul-Henri Vidal ne s’est pas contenté de ce résultat collectif, associé à Alain Vigouroux, élian Vigouroux et Nicolas Delmas.

L’année où son club d’adoption souffle ses 50 bougies, ce grand gaillard de 29 ans s’est offert plusieurs cadeaux individuels. Attaquant ainsi en douceur avec la 3e place au championnat de France individuel à Sainte-Geneviève (il a échoué de cinq quil-les pour le Grand Chelem !), il a fait le plein au quillodrome Henri-Bénézeth avec le Huit d’or récompensant le meil-leur joueur de la saison et le challenge Roger Marc saluant le senior le plus performant au total des deux championnats.

De quoi lui faire oublier les grosses frayeurs qu’il venait de vivre lors de la dernière partie sur les terrains stabilisés du Trauc. Lui et son équipe sont en effet passés par tous les états et toutes les couleurs. Grâce, notamment, à un 9 de Paul-Henri Vidal à cinq, puis à dix mètres, Inières a repoussé Sainte-Geneviève à onze unités avant le feu d’artifice. Mais voilà, le garçon n’étant pas une machine, il a enchainé une « buffe » (un 0 !) à quinze, puis à vingt mètres. Les futurs champions ont dû se contenter de quatre quilles d’écart... Suffisant pour le bonheur du « cannibale d’Inières ».

 

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