Pétanque

Le Parc de la Victoire va perdre la boule pendant cinq jours !

  • Après avoir brillé le week-end dernier à Espalion, Dylan Rocher sera l’une des têtes d’affiche de la 3e éditionde l’événement millavois.
    Après avoir brillé le week-end dernier à Espalion, Dylan Rocher sera l’une des têtes d’affiche de la 3e éditionde l’événement millavois.
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Le Fipem débute ce matin et se poursuit ainsi jusqu’à mercredi avec 8 000 joueurs attendus, dont les pointures mondiales de la discipline.

Al’heure où un certain nombre de lecteurs parcourront ces lignes, les premiers bouchons seront tombés sur les terrains du Parc de la Victoire...

Les boulistes de la 3e édition du Fipem (Festival international de pétanque événement de Millau) auront même déjà claqué quelques carreaux. Depuis 9 heures ce matin, le coup d’envoi du Festival de pétanque est donné.

Le National seniors et ses 5 000 € de dotation servent de rampe de lancement à cinq jours de compétition sous les platanes du parc et autour du carré d’honneur. Cet été, pour le troisième millésime, le Fipem a clairement les ingrédients pour offrir du beau spectacle aux nombreux passionnés de pétanque.

L’événement millavois pourrait passer la barre des 8 000 joueurs jusqu’à mercredi, ce qui devrait lui permettre d’atteindre l’équilibre financier. Cette année, une grande partie des concours se joueront en bas du parc. Le Fipem mettra aussi à disposition des terrains annexes au parking des Horts et aux Coopérateurs, pour le tête-à-tête de lundi.

Côté cadors, l’organisation comptera sur les fidèles Bruno et Dylan Rocher, ainsi que sur Marco Foyot, Michel Loy et diverses équipes venues de Madagascar. Sachant que l’organisation, cette année, d’une étape du circuit Passion Pétanque Française (PPF), pourrait inciter certains noms à s’inscrire en dernière minute... Une chose est sûre, le plateau féminin sera très relevé. On citera ainsi la présence des incontournables Audrey Bandiera, Marie-Christine Virebayre ou encore Ludivine D’Isidoro. Tout simplement ce qui se fait de mieux au monde.

Avec des finales programmées en fin d’après-midi, le Fipem pourrait passer un nouveau cap cette année, grâce à une exposition plus importante et une réputation de plus en plus solide. C’est en tout cas ce qu’espère l’organisation, qui se sait observée et " poussée " par la Fédération française.

" La Fédé souhaiterait nous faire passer Supranational, voire International, dès l’an prochain ", confie Serge Gaillard, le président de l’Association de gestion sportive millavoise. Cela suppose néanmoins plus de budget (autour de 170 000 € en 2018) et de dotations (22 300 € cette année). " C’est le nerf de la guerre, reprend-t-il. En dotations, il faudrait que l’on soit autour de 45 000 €. On y travaille, mais ça ne tombe pas du ciel ".

Pour progresser dans sa quête de stabilité et de développement, le Fipem comptera encore sur ses bénévoles. Ils seront près de 200, jour et nuit, à se relayer à la buvette, à la restauration, à la table de marque ou à la sécurité. Indispensable pour permettre au navire de garder le cap.

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