La rentrée des enfants de Parcoursup, un véritable... parcours du combattant

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    La rentrée des enfants de Parcoursup
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L’antenne de Rodez de l’université Champollion a accueilli ses nouveaux étudiants. Tous passés par les fourches de Parcoursup.

Dans l’amphithéâtre de l’université, Léon est au fond, appuyé contre le mur. Debout. Il n’y a plus de places assises en cette matinée de rentrée à Champollion. Mais peu importe. Il est là. Il pourra effectuer sa première année en Staps, à Rodez. Son vœu sur Parcoursup. Mais ce n’était pas gagné. " Ça a quand même été un peu la galère. Je me suis retrouvé vers les 300es sur la liste d’attente. À Bordeaux, j’étais dans les 5 000es, Toulouse pareil. Et là, j’ai des copains qui viennent de m’écrire. Ils cherchent toujours..."

458e quand Marion découvre son classement

Dans cet amphi, bourré des 350 étudiants qui font leurs premiers pas à la fac, ils sont nombreux comme lui. Marion était 458e quand elle a découvert son classement. " Là où je travaillais cet été, il n’y avait pas de réseau. C’est mon père qui guettait sur internet. Je remontais, petit à petit, sur la liste. Et je suis restée longtemps première avant que cela ne se débloque ". Elle sourit en racontant cela, soulagée d’avoir trouvé son affectation. Le récit de Jonathan s’en approche. Classé parmi les 300, il a trouvé le temps long avant de pouvoir sourire. " Mais les critères restent flous. J’ai des amis qui avaient un dossier un peu moins bon que le mien, mais ils ont été pris avant. " D’autres n’ont pas eu matière à stresser. Ainsi Cécile et Eliott dont le vœu a été exaucé sur le champ. Théo, lui, bien décidé à faire Staps à Rodez, a refusé l’admission en AES qui lui était proposée. Bingo ! Sultan a eu moins de chance. Même s’il est toujours décidé à faire Staps, c’est en AES qu’il démarrera son année. " Ce qui est difficile c’est de ne pas avoir d’autres choix que de passer par un ordinateur " glisse-t-il.

Chacun des étudiants installés dans l’amphithéâtre, hier, avait eu son histoire avec Parcoursup. Sa dose de stress. Est-ce en raison de cela ou pas ? Mais hier, quand le directeur adjoint, David Kahn, s’est assis au bureau de l’amphi, le silence s’est fait naturellement. Comme si les étudiants ressentaient une sorte de privilège d’avoir été " pris " à Rodez. Léon, lui, a chaussé ses lunettes. L’année peu commencer.

 

Philippe Routhe
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