Les "Histoires d’une nation" trouvent un écho dans le Bassin

  • Des Républicains espagnols au Barcarès, en mars 1939. Ce documentaire ravive les souvenirs et procure beaucoup d’émotions.
    Des Républicains espagnols au Barcarès, en mars 1939. Ce documentaire ravive les souvenirs et procure beaucoup d’émotions.
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France 2 propose un documentaire télévisé intitulé "Histoires d’une nation", composé en quatre parties. Les parties I et II ont été diffusées mardi 25 septembre, les parties III et IV seront visibles mardi 2 octobre.

Les "histoires d’une nation", ce sont celles de toutes ces générations venues faire leur vie dans un nouveau pays, la France. Elles nous racontent 150 ans de l’Histoire de France qui ont conduit à ce qu’aujourd’hui, un quart de la population française trouve ses racines à l’extérieur du territoire.

De Michel Drucker à Camélia Jordana, de Ramzy à Estelle Mossely, enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants d’Italiens, de Polonais, d’Arméniens, de Russes, de Portugais, d’Algériens, de Marocains, de Cambodgiens ou de Chinois, connus ou pas, nous racontent leurs histoires familiales.

Le premier bébé Cadum de France, élu par la marque de savon en 1925, était un Juif français, de père roumain et de mère polonaise : Maurice Obréjan a perdu sa nationalité en 1940, avant d’être décoré, à son retour d’Auschwitz, pour actes de résistance.

La Retirada

Parmi les témoignages, le Decazevillois Jean Vaz, président de l’association locale Memoria Andando, y a évoqué la "Retirada" et le drame vécu par les exilés espagnols fuyant la dictature de Franco et se retrouvant enfermés dans des camps de concentration au sud de la France. Autant de parcours familiaux qui croisent le récit national et éclairent la manière dont la République a accueilli les étrangers et a redéfini les lois sur la nationalité. La France a toujours oscillé à leur égard entre bienveillance et rejet, accueil et hostilité ou peur notamment en cas de crise.

De la révolution industrielle aux Trente Glorieuses, des guerres mondiales à la décolonisation, des usines aux cités, le Bassin Decazeville-Aubin se reconnaît dans ce récit à multiples voix, comme une histoire de France périphérique, complémentaire.

Ce documentaire en quatre parties a été écrit et réalisé par Yann Coquart, Françoise Davisse et Carl Aderhold.

Ce dernier, éditeur et écrivain, est né à Decazeville en 1963. Son père, Pierre Aderhold, devenu acteur, se donna le nom de scène "Decazes", il était l’enfant d’une poissonnière decazevilloise.

Centre Presse Aveyron
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