Thierry, L'amour est dans le pré : "Si c'était à refaire, je le referais avec plaisir"

  • A 38 ans, Thierry est né à Salles-Curan et y a toujours vécu. Il a repris  la ferme familiale et a racheté une ferme à Curan.
    A 38 ans, Thierry est né à Salles-Curan et y a toujours vécu. Il a repris la ferme familiale et a racheté une ferme à Curan. Lola Cros/ML Millau
Publié le , mis à jour

Le candidat de L’Amour est dans le pré a terminé son aventure sans avoir trouvé l’âme sœur. Il s'est confié dans une longue interview à nos confrères de Midi Libre Millau.

Lors du précédent épisode, lundi dernier, vos deux prétendantes sont parties avec fracas. Les internautes se sont inquiétés pour vous. Comment allez-vous ?
Je vais très bien. L’aventure est déjà loin pour moi, puisque le séjour à la ferme de mes prétendantes date d’avril déjà. Mais à aucun moment je n’ai eu de coup de mou, même lorsque la deuxième, Caroline, s’en va en claquant la porte. J’ai assez rapidement compris que ça n’allait pas le faire. Le soir-même, j’avais prévu un repas aux chandelles… Tant pis pour elle, je l’ai quand même fait avec les cameramen et la journaliste (rires).

Comment s’est passée cette semaine post-diffusion ?
Très bien. Dans le village, tout le monde est bienveillant, me soutient, je ne reçois que des mots gentils pour me dire que je n’aurais pas été heureux avec cette fille. C’est la mairie de Salles-Curan qui est le plus enquiquinée, elle reçoit du courrier et des appels de femmes qui veulent trouver mon adresse. Et je continue à recevoir des lettres tous les jours.


C’est le moment de nous dire si vous cherchez toujours l’amour...
Oui, absolument. Après le tournage, la production m’a envoyé le courrier des femmes qui ne voulaient pas passer à la télé. J’en ai rencontré une, j’ai été chez elle, mais cela n’a pas marché. Donc je cherche toujours, mais maintenant je sais lire entre les lignes des courriers (rires).

Si c’était à refaire ?
Je le referai avec plaisir, c’est une sacrée expérience, mais un peu différemment. Surtout pour le portrait. Je m’attendais à ce que l’on me pose des questions. Mais j’ai vu débarquer Karine Le Marchand et quatre cameramen, et je devais me vendre. Ce n’est pas un exercice facile. Autant répondre à des questions ne me fait pas peur. Mais j’ai été surpris, et c’est pour ça qu’on m’a collé l’étiquette du timide qui rougit tout le temps. C’est rigolo, les gens qui me connaissent m’ont demandé d’où sortait ce côté timide, ils ne me connaissent pas du tout comme ça. Je me fais chambrer, car je ne suis jamais le dernier pour les boutades.

Je continue à recevoir des lettres tous les jours

C’était une crainte pour vous : de savoir comment vous alliez apparaître à l’écran ?
Oui, ce n’est pas évident. Je découvre tous les épisodes en même temps que le public. Des morceaux sont coupés au montage, d’autres que j’avais oubliés sont gardés, donc le résultat diffère parfois de mes souvenirs, de ma perception de l’aventure. Mais globalement, le résultat est très fidèle, c’est un soulagement. Rapidement, à la ferme, j’ai oublié le micro et les caméras, j’étais complètement moi et cela ressort à l’écran.

Comment vivez-vous la célébrité soudaine ?
Finalement, cela fait un moment que l’on me reconnaît car mon portrait a été diffusé il y a près d’un an. Le plus surprenant, ce sont les filles qui sont venues directement à la ferme, chez mes parents, sans passer par la production. Je suis épaté : certaines ont même trouvé le petit appartement dans lequel je vis. À part une ou deux, ça n’a jamais été très intrusif. Je n’étais pas sur les réseaux sociaux jusqu’à dimanche dernier, donc j’étais un peu préservé. Mais avec la fin de l’émission, j’avais envie de créer un profil pour me donner toutes les chances de trouver l’amour.

Il paraît qu’au Sommet de l’élevage, à Cournon, vous n’êtes pas passé inaperçu.
C’était dingue ! J’étais avec trois autres candidats : Aurélia, qui est devenue ma grande amie, Ricou et Vincent. Alors forcément… Quand je passais sur les stands, on me présentait les grands directeurs nationaux, on m’offrait des cadeaux, j’en revenais pas. Et les gens que je croise, je sais en quelques secondes s’ils m’ont reconnu ou s’ils ne savent pas qui je suis. C’est souvent des situations rigolotes. En arrivant à Cournon par exemple, j’ai calé dans un rond-point. Quand les gens m’ont reconnu, ils étaient 15 à venir me pousser la voiture. J’étais obligé de tenir le frein à main tellement ils y ont mis de l’énergie (rires).

Je sais que mon âme soeur est quelque part, je finirai par la trouver

Faute d’avoir trouvé l’amour, vous avez noué de grandes amitiés.
Humainement, c’est une expérience unique. Avec Aurélia surtout, dès l’ouverture du courrier. Elle est venue passer quelques jours en Aveyron, nous échangeons très régulièrement. Notamment pendant les émissions. Elle m’envoie : “Qu’est-ce que tu me fais, là, Thierry ?”, et je lui réponds : “Tu peux parler, tu n’as pas l’air à l’aise non plus”. On se fait des débriefes en direct, on rigole bien. D’autant que l’on connaît l’un et l’autre l’issue de l’émission, nous avons déjà enregistré l’émission “bilan”, donc nous nous sommes raconté notre aventure, mais de les voir à l’écran, c’est encore autre chose.

Êtes-vous resté en contact avec vos prétendantes ?
Pas du tout, non. Avec Caroline, c’était bien trop tendu. Elle ne voulait que moi, et moi seul. Elle n’acceptait pas ma famille et mes amis. Alors que ça fait trop longtemps que je vis seul, que je sors seul, j’ai envie de partager. C’est ce qui m’a fait comprendre que ça n’allait pas le faire avec elle, alors que j’avais eu un réel coup de cœur en lisant sa lettre et en la voyant au speed dating. Et je n’ai jamais considéré Laure comme une roue de secours, je ne l’ai pas rappelée. Mais je n’ai aucun regret. Si ce n’est de ne pas avoir été jusqu’à l’étape du voyage avec une prétendante, je me serais bien vu en Australie (rires) Je sais que mon âme sœur est quelque part, je finirai par la trouver.

(Source : Midi Libre Millau/Lola Cros)

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