La consommation des ménages en biens a baissé de 1,7% en septembre

  • Les chiffres de la consommation sont une donnée importante pour la croissance française, traditionnellement stimulée par les achats des ménages.
    Les chiffres de la consommation sont une donnée importante pour la croissance française, traditionnellement stimulée par les achats des ménages. torque / IStock.com / torque / IStock.com
Publié le / Mis à jour le S'abonner

(AFP) - Les dépenses de consommation des ménages en biens ont reculé de 1,7% en septembre après avoir grimpé de 1,1% en août, en raison notamment de moindres achats de voitures neuves, a annoncé mardi l'Insee dans un communiqué.

Cette baisse s'explique principalement par des raisons techniques, liées au durcissement des tests d'homologation des voitures neuves au 1er septembre, précise l'Insee, qui rappelle que la consommation des ménages en biens a progressé de 0,6% sur l'ensemble du troisième trimestre.

"En septembre", les achats de biens fabriqués ont subi "le contrecoup de la forte hausse du mois précédent", notamment dans le secteur automobile, où l'anticipation des nouvelles normes d'homologation avait dopé les ventes, selon l'organisme public.

La consommation de biens durables s'est ainsi fortement contractée le mois dernier (-4,7%, après +5,2% en août), "principalement du fait de la chute des ventes de matériels de transport", qui ont chuté de 7,9%, écrit l'Insee.

La consommation d'énergie s'est elle aussi repliée (-1,2% après +0,4% en août), tant dans le secteur du gaz et de l'électricité (-0,6%) que dans celui des carburants (-1,8%).

Les dépenses alimentaires ont pour leur part reculé de 0,9%, après avoir déjà baissé de 0,5% en août, avec une baisse "significative" pour les produits issus de l'agriculture, selon l'institut statistique.

Les dépenses en habillement-textile se sont quant à elles repliées de 0,5%, après avoir gagné 0,1% le mois précédent, "du fait notamment de la baisse des ventes de chaussures".

Les chiffres de la consommation sont une donnée importante pour la croissance française, traditionnellement stimulée par les achats des ménages. Le chiffre de l'Insee ne prend toutefois en compte que la consommation de biens, et pas celle de services.

Relaxnews
Voir les commentaires
Réagir