Terr’Amazones : aventure humaine et succès sportif pour Claire Mazars

  • Aventure humaine et succès sportif pour Claire Mazars
    Aventure humaine et succès sportif pour Claire Mazars Photo DR
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    Aventure humaine et succès sportif pour Claire Mazars Photo DR
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    Aventure humaine et succès sportif pour Claire Mazars Photo DR
Publié le , mis à jour
Rui Dos Santos

Associée à la Lyonnaise, originaire de Tours, Elodie Courtiade, qu’elle a connue à l’école des Mines d’Albi, elle est la seule Aveyronnaise à avoir pris part, durant six jours, sur cette île de l’Océan indien, à une sacrée épreuve multiactivités. à peine rentrée et de retour déjà à son poste d’ingénieur développement à la Sobac à Lioujas, elle en garde un souvenir inoubliable sur le plan humain mais aussi une belle 7e place au général.

La médaille trône déjà dans la chambre de Charles, son fils aîné âgé de 6 ans. Son petit frère Jean, 3 ans, a hérité lui du tee-shirt. Quant à Jean-Philippe, le papa des deux garçons, il a tendu une oreille attentive pour partager les souvenirs et les anecdotes. Claire Mazars était visiblement très attendue au hameau de Salan, sur la commune de Camboulazet. à son bureau de la Sobac aussi, où elle est ingénieur développement depuis quatre ans, puisque ses collègues l’ont soutenue à distance (sur les réseaux sociaux) tout au long de la semaine, lui ont fait la surprise d’un mur de photos et lui ont servi l’apéro.

Originaire de Camboulazet, âgée de 35 ans, passionnée de sport, "fondamental pour mon équilibre", cette ancienne basketteuse est la seule Aveyronnaise à avoir participé au Raid Amazones au Sri Lanka. Associée à Elodie Courtiade lors de cette 18e édition, au sein de Terr’Amazones, elle a enchaîné, durant six jours, trail, canoë, VTT, canoë, course d’orientation et trail. Un menu de championnes croqué avec appétit par les deux amies qui se sont rencontrées lors de leurs études à l’école des Mines d’Albi. Même si elles ont un peu ramé lors des quinze bornes de canoë en pleine mer, elles ont signé une sacrée performance, se hissant au 7e rang sur 80 formations.

"C’était beau !, lance Claire Mazars, avec un grand sourire et des yeux qui pétillent encore. On peut presque parler d’euphorie quand on a franchi la ligne d’arrivée, main dans la main, après 400 mètres de course dans l’eau et un petit trail de 10 kilomètres. La délivrance mais avec un pincement au cœur. C’était fini !". Elle enchaîne alors, sans respirer : "J’ai vécu une fabuleuse aventure, sportive bien sûr mais aussi sur le plan humain".

Et maintenant ? La Diagonale des fous sur l’île de La Réunion ou bien alors la 6 000D à La Plagne ? "D’abord le trail des Cabassols à Campagnac, puis le Raid estival du Lévezou. Après, on verra..., conclut Claire Mazars, avec un grand sourire. Ce qui est sûr, c’est qu’il n’y aura pas de projet d’envergure avant deux ans. C’est beaucoup d’investissement, un entraînement très lourd et énormément de sacrifices. Pour moi mais aussi pour toute ma famille". Elle apprécie donc énormément les défis mais, visiblement, pas à n’importe quel prix. Tout en sachant qu’elle n’est pas insensible au fait de "découvrir de nouvelles compétitions". En trail, en VTT ou bien aussi en triathlon...

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