Une soirée sur les violences faites aux femmes

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  • L’exposition des clichés de Gilles Ruiz a attiré un large public, elle restera aux cimaises de la Strada durant une semaine.
    L’exposition des clichés de Gilles Ruiz a attiré un large public, elle restera aux cimaises de la Strada durant une semaine.
  • Alain Picasso, aux commandes de la fondation FACE Aveyron, propose aux entrepreneurs de lutter contre l’exclusion et la violence.
    Alain Picasso, aux commandes de la fondation FACE Aveyron, propose aux entrepreneurs de lutter contre l’exclusion et la violence.
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Le CCAS de la cité a relayé localement cette Journée internationale.

À l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le CCAS de Decazeville, l’association Affirmée et la fondation Face ont organisé une soirée pour dire non aux violences sexuelles et sexistes qui frappent aujourd’hui près d’une femme sur deux.

Au programme de cette campagne de mobilisation, une exposition d’une dizaine de clichés intitulée "L’Agresseur" qui met en lumière les différents stades de violence : du harcèlement aux gestes déplacés pour en terminer avec les violences physiques. S’adressant à l’assemblée, le photographe ruthénois Gilles Ruiz, auteur des photos, a souligné : "Chacun des clichés est illustré de citations que j’ai malheureusement trop souvent entendues au cours de ma carrière de gendarme". Des légendes trop souvent vouées à minimiser les actes des agresseurs, pourtant graves et punis par la loi : "Je voulais juste qu’elle se taise, Monsieur le juge", ou "je voulais juste la pousser un peu, Monsieur le juge"…

À ses côtés, Alain Picasso, le président de Face Aveyron, a présenté les champs d’intervention de la fondation qu’il dirige ; "Les entreprises du territoire fédérées au sein de Face Aveyron luttent contre toutes les formes d’exclusion, de discrimination, et combattent les inégalités et la pauvreté, nous sommes donc ici au cœur de notre mission en sensibilisant le public sur les violences faites aux femmes".

La terreur domestique à l’écran

Dans la foulée, les invités ont partagé le film "Jusqu’à la garde", un long-métrage de Xavier Legrand qui décline de multiples facettes de la violence conjugale en exposant un banal divorce qui se termine par un dénouement tragique.Un débat a ensuite donné la parole à l’assemblée pour, là aussi, briser les tabous qui entourent toujours les violences en invitant des femmes victimes à livrer leurs témoignages.

GDM
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