Les Templiers remettent ça

  • La neige s’était invitée à la première édition de l’Hivernale, l’an dernier.
    La neige s’était invitée à la première édition de l’Hivernale, l’an dernier. Archive DR / Archive DR
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Un gros mois après le festival des Templiers, qui s’est tenu à Millau, l’Hivernale des Templiers va offrir aux amateurs de trail la possibilité de (re)découvrir Roquefort et le plateau du Larzac, ce week-end, pour sa deuxième édition.

Le répit n’aura été que de courte durée. Six semaines après avoir accueilli des milliers de coureurs à Millau à l’occasion du festival de trail éponyme, les organisateurs des Templiers s’apprêtent à connaître deux nouvelles journées chargées, ce week-end, lors de l’Hivernale des Templiers, ce rendez-vous qu’ils ont créé il y a un an et auquel devraient participer pas moins de 3 200 ou 3 300 personnes.

"Cette deuxième édition est une sorte de révélateur, après la réussite de la première, et on voit qu’on est sur les mêmes bases qu’en 2017 pour ce qui est du nombre d’inscrits. On est plutôt satisfaits, même si on avait dans l’idée de dépasser la barre des 3 500", indique Kevin Bertrand, de Templiers Events. Un succès auprès du public qui se confirme, donc, pour cette épreuve toute neuve qui, bien qu’elle porte un nom devenu une référence, souhaite se différencier de ses glorieuses aînées.

"Même si on a le savoir-faire, on est en période de rodage. Avec l’Hivernale, on est vraiment repartis d’une page blanche", n’hésite pas à dire Kevin Bertrand, avant de détailler : "On n’est pas du tout dans le même cadre qu’au festival. En matière d’hébergement, par exemple, Roquefort, ce n’est pas Millau, où les gens qui viennent courir peuvent passer plusieurs jours, en famille. Ce qu’on a voulu faire cette année était de bien asseoir la course sur le plan de la logistique, notamment parce qu’on a été un peu victimes de notre succès en 2017, et sur celui des parcours, de façon à pouvoir se développer encore plus lors des prochaines éditions. Mais dans le fond, notre volonté n’est pas de faire la même chose qu’à Millau, avec un gros plateau de coureurs “Élite”, même si celui que l’on propose est relevé, cette année encore ; il y a du niveau. On n’a pas encore le potentiel pour attirer de grosses têtes d’affiche mais ce que l’on veut, c’est modeler la course de façon à ce qu’elle soit populaire".

Au pays des cités templières, ce sont quatre courses (et une course-marche de nuit, le samedi) qui seront proposées, avec comme épreuve phare l’Astragale Trail, longue de 64,5 km et présentant 2 170 m de dénivelé positif, au départ de laquelle l’Italien Donatello Rota, neuvième de la Transgrancanaria (Espagne), entre autres, fera figure d’homme à battre. Un statut partagé par l’ancien coureur cycliste Christophe Bassons, chantre de la lutte antidopage en France, et Romuald Brun sur le Marathon de l’Orchis, long de 35 km et offrant 1 790 m de dénivelé positif.

Romain Gruffaz
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