Bosch : une année mouvementée et un accord social au forceps

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  • L’avenir de la principale industrielle aveyronnaise reste indécis.
    L’avenir de la principale industrielle aveyronnaise reste indécis. Photo JAT / Photo JAT
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Tout au long de l’année, la principale entreprise industrielle du département a occupé la une de l’actualité sociale et économique aveyronnaise. Prise dans la tourmente de la crise du diesel, le site Bosch de la zone de Cantaranne

Cette année 2018 aura été particulièrement mouvementée pour la principale entreprise industrielle du département, l’usine Bosch étant, elle aussi, comme la plupart des équipementiers automobiles, prise dans la tourmente de la crise du diesel.

Après de longs mois de discussions et de tensions sociales, qui ont notamment entraîné la médiation du conseiller interministériel, chargé du volet industriel, Jean-Pierre Floris, un accord de transition a finalement été signé par la direction de l’entreprise et trois organisations syndicales (Sud, CFE-CGC, CFDT). La CGT, qui s’est finalement désolidarisée de l’intersyndicale, a refusé de valider cet accord qui, selon ses représentants, n’apporte pas suffisamment de garanties industrielles pour l’avenir du site castonétois de Bosch.

Ce nouvel accord, voulu par la direction, conditionnait l’investissement de plusieurs millions d’euros destiné à la modernisation de l’une des deux lignes de fabrication de common rail, afin de basculer sur la technologie 2.20. Une modernisation dont les travaux ont débuté fin novembre et vont se poursuivre durant le premier trimestre 2019. Une année 2019 qui devrait s’avérer difficile pour l’usine de Cantaranne et ses 1 500 salariés, avec la programmation d’une cinquantaine de jours d’arrêt pour certaines fabrications…

Diversifier l’activité pour maintenir 300 à 350 emplois

Le passage à la technologie 2.20 et la suppression de l’une des deux chaînes de fabrication d’injecteurs common rail actuelles, quelque 300 à 350 salariés de l’usine vont être privés de travail. D’où la nécessité de diversifier l’activité de l’entreprise, pour amener de nouvelles productions en terre aveyronnaise. La difficile mission du groupe de réflexion industrielle (GRI) mis en place dans le cadre de la restructuration du site. Sachant que le gouvernement, qui a accepté de financer une grande partie du chômage partiel, a prévenu depuis longtemps qu’il ne transigerait pas et n’accepterait pas un recul de l’emploi sur le site.

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