Culture et Loisirs

Les collégiens font leur cinéma

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  • Vincent Le Port et Bahijja Elamrani en compagnie des collégiens.
    Vincent Le Port et Bahijja Elamrani en compagnie des collégiens.
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Vendredi 11 janvier des élèves du collège du Carladez ont participé à un casting en vue de la préparation d’un film sur Bruno Reidal, retraçant un fait divers qui s’est déroulé en 1905 dans le Cantal.

Dès le début de l’après-midi, dans le foyer socio-éducatif du collège, une trentaine d’élèves attendaient patiemment leur tour pour "passer" devant la jeune directrice du casting, Bahijja Elamrani qui connaît tous les rôles du film et qui sait ce qu’elle veut. Vincent Le Port, jeune réalisateur met les jeunes en confiance : "Il n’y a pas du tout de complexe à avoir. Nous ne sommes pas la pour déterminer si vous jouez bien ou pas. L’idée d’aujourd’hui c’est de voir qu’elle énergie vous avez". Les jeunes sont venus un peu par curiosité aussi dans l’espoir de décrocher un rôle "dans un vrai film".

Et des rôles il y en a à la pelle pour tous les âges, tous les profils. Il faut une soixantaine de personnages.

Après un après-midi de casting au cours duquel les collégiens ont donné le meilleur d’eux-mêmes, huit d’entre-eux ont été retenus.

Un film sombre mais pas lugubre

Il aura fallu cinq ans à Vincent Le Port pour écrire le scénario de son prochain film, dont le titre définitif sera "Bruno Reidal", du nom du personnage central.

Nous sommes en 1905, à Raulhac, un petit village du Cantal. Un jeune paysan de 17 ans y assassine un enfant de 12 ans en le décapitant. C’est ce fait divers à vous glacer le sang que Vincent Le Port a décidé de raconter sur grand écran. Habitué des courts-métrages, il réalisera là son premier long-métrage, dont le tournage débutera à l’été prochain et dont la sortie nationale est prévue en 2020.

"Le film est sombre, mais le but n’est pas d’en faire un film lugubre" dit Vincent Le Fort qui a lancé sa campagne de casting en juillet dernier, dans le Cantal mais aussi en Lozère et Corrèze.

Au côté de deux ou trois acteurs professionnels, ce sont "les gens du coin" qui joueront les rôles principaux et secondaires. "L’idée c’est de tourner au plus proche de là où les faits se sont passés et avec des profils de la vraie vie" confie Vincent Le Port.

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