Santé

Hôpital de Rodez : Serge Bories pointe du doigt les conditions d'accueil aux Peyrières

  • Serge Bories, à droite, a profité de la présence de la préfète à gauche et de l'ARS pour faire avancer les dossiers
    Serge Bories, à droite, a profité de la présence de la préfète à gauche et de l'ARS pour faire avancer les dossiers José Antonio-Torres / José Antonio-Torres
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Jeudi, l'élu ruthénois Serge Bories a reconnu tout le travail effectué par Vincent Prévoteau, le nouveau directeur du centre hospitalier de Rodez. Pour autant, il a pointé tous les dossiers qui n'avancent pas. En premier lieu, il s'agit du stationnement dans les parkings devenus exigus ou encore de l'Ephad les Peyrières, une structure vieillissante où les patients et le personnel sont en souffrance. 

Dans le cadre des  voeux de l'hôpital de Rodez, présentés par Vincent Prévoteau, Serges Bories, adjoint à la municipalité ruthénoise et représentant de la mairie au conseil de surveillance du centre hospitalier,  n'a pas mâché ses mots pour dire ce qui n'allait pas. En premier lieu le stationnement. Un casse-tête pour les patients et leurs familles. L'élu a annoncé la modification des  plans de circulation des rues d'Athènes et de Copenhague qui accompagnera  le travail de réorganisation du stationnement prévu prochainement pour Jacques-Puel. 

Il a en outre rappelé sa visite à l'Ehpad des Peyrières (dépendant de l'hôpital) qui le conduit aujourd'hui à souligner "les conditions d'accueil des patients, des résidents de l'Ehpad, qui ne sont pas dignes de celles qu'un être humain est en droit d'attendre en 2019. Bien sûr ce jugement  est valable pour les personnels  qui travaillent  sur le site. Ils sont en droit d'exercer leur métier dans des locaux adaptés au 21e siècle".

"Certains résidents vivent à deux dans des espaces contraints, à une période de la vie où la pudeur est certainement à respecter", a explicité Serge Bories. Pour rappel, un plan porté par la direction du centre hospitalier a été présenté au conseil de surveillance. L'ARS a dit qu'il "était justifié". 

Regrouper la pédopsychiatrie

Le regroupement  des quatre sites pédopsychiatrie tient particulièrement à coeur de l'adjoint au maire, qui le répète régulièrement depuis quelques années. Il a remercié Anne-Marie Escoffier, ancienne ministre, qui a su aider les porteurs du projet pour "financer l'étude de faisabilité". Pour l'instant, le projet de regrouper les services n'a pas plus avancé. 

L'autre dossier étant bien sûr l'Ehpad Saint-Jacques. L'élu  a semble t-il bu du petit lait, quand il a rappelé que la ville de Rodez "retire ainsi une belle épine du pied au centre hospitalier", en construisant un Ehpad à Combarel. Et d'ajouter "nos anciens resteront ainsi en centre-ville", car "il est des âges où le changement se vit douloureusement".

L'ARS et l'hôpital devront tout de même assurer leurs tâches quant à l'installation des résidents, du personnel et à l'harmonisation des prix de journée, qui seront plus élevés à Combarel (en raison de nouveaux services) 

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