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Ciné rencontre abordait la problématique de l’adoption des enfants nés sous X

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  • Après la diffusion du film, discussion autour de l’adoption en présence de deux membres de l’association Enfance et Familles d’Adoption, et de Bénédicte, l’animatrice.
    Après la diffusion du film, discussion autour de l’adoption en présence de deux membres de l’association Enfance et Familles d’Adoption, et de Bénédicte, l’animatrice.
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Enfance et famille d’adoption de l’Aveyron échangeait, lundi dernier, à Villefranche-de-Panat autour du film Pupille, qui traite de l‘adoption d’enfants nés sous X, ces enfants qui n’ont pas été désirés. Sujet grave : quand un enfant ne sait pas où naître. À la maternité, des infirmières imaginent pourtant, pour lui, des gestes tendres, l’esquisse d’un chemin. Mais les premiers jours d’un bébé seul, qui cherche des bras… Il est là. Et sa maman est à dix lits de là, victime elle aussi. Et sans une caresse rédemptrice, comment alors panser cette blessure originelle, la toute première, l’immense ? Chaque année en France, entre 600 et 700 femmes, âgées en moyenne de 26 ans, accouchent dans le secret de leur identité et confient leur enfant à l’adoption. Elles ont 72 heures de réflexion, à l’issue desquelles le bébé devra être déclaré à l’état civil, et ainsi sera rompue la filiation. Il sera alors "né de X" et confié à l’adoption. La loi garantit toutefois un délai de rétractation de deux mois. Et puis après… Et puis avant, juste lui dire au revoir… Enfance et famille d’adoption de l’Aveyron déplorait les délais d’attente trop longs pour les adoptants. Pour un bébé l’attente est même supérieure (environ de cinq ans). Même si on comprend que la décision d’adopter, mérite, par sa profondeur et sa grandeur, un vrai temps, un beau temps. Mais pas un parcours du combattant fait d’ornières souvent vertigineuses. Alors, à l’heure des mille et une doléances, en voici une autre… Pourquoi laisser ce bébé si longtemps sans le baiser de ses parents ? Alors que des deux côtés l’impatience est à son comble. "Un jour, tu verras, on se rencontrera", chantait Mouloudji ! Oui, mais quand ?

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