Éducation sanitaire

Gros bobos pour dédramatiser l’hosto

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  • Les élèves de l’école des Costes-Rouges, à Onet-le-Château, en visite à l’hôpital de Decazeville, sur les ateliers de l’association Gros Bobo pour dédramatiser hospitalisation et opérations./ Photo  MCB
    Les élèves de l’école des Costes-Rouges, à Onet-le-Château, en visite à l’hôpital de Decazeville, sur les ateliers de l’association Gros Bobo pour dédramatiser hospitalisation et opérations./ Photo MCB
  • Pose de points de suture sur le front de Nini suivie avec attention par les jeunes Castonétois./Photo DDM, MCB
    Pose de points de suture sur le front de Nini suivie avec attention par les jeunes Castonétois./Photo DDM, MCB
  • Présentation de tous les outils chirurgicaux aux enfants par Lilian Lamagat, infirmier, sous l’œil des mannequins de Gros Bobo./Photo DDM, MCB.
    Présentation de tous les outils chirurgicaux aux enfants par Lilian Lamagat, infirmier, sous l’œil des mannequins de Gros Bobo./Photo DDM, MCB.
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Après 20 ans de bons et loyaux de service auprès de 15 000 écoliers, le scénario est très bien rodé.

Unique en France, l’association Gros Bobo a vu le jour il y a 21 ans dans le but de rassurer les enfants lorsqu’ils rentrent dans la spirale hospitalière. Créée par deux soignants de l’hôpital de Decazeville, Muriel et Lilian Lamagat, parents d’un enfant handicapé, cette association a vu passer par ses ateliers hospitaliers près de 15 000 enfants scolarisés en grande section de maternelle, CP ou CE, des écoles de tout l’Aveyron mais aussi du Lot et du Cantal.

Muriel et Lilian, entourés d’une cinquantaine de soignants, dont une bonne partie de retraités, ont inventé l’histoire de Jojo et Nini : deux enfants qui viennent à l’hôpital, l’un parce qu’il a fait une chute de vélo et s’est cassé la jambe, l’autre parce qu’elle a mal au ventre et qu’il faut l’opérer de l’appendicite. Si les personnages sont des mannequins, tout le reste est vrai, le décor, les instruments, les infirmières et infirmiers, les blouses blanches et bleues… Tellement vrai que certains enfants font même de légers malaises dans cette ambiance de l’hôpital de Decazeville.

Mais le but, c’est qu’ensuite ils aient moins peur de l’hôpital si un jour ils sont confrontés aux urgences ou doivent se faire opérer. C’est le but des créateurs de l’association Gros Bobo : dédramatiser l’hôpital, leur montrer que si la scie qui coupe les plâtres fait énormément de bruit, elle ne fait pas mal, et que tout est fait pour les soulager et non pas pour les faire souffrir.

L’association Gros Bobo touche les enfants des écoles mais ce samedi 30 mars, à partir de 15 heures et jusqu’à 17 heures, tous les enfants qui veulent faire connaissance, de manière ludique, avec l’univers hospitalier peuvent venir accompagnés d’un adulte. Comme pour les scolaires, un goûter leur sera proposé afin qu’ils se remettent de leurs émotions et ils repartiront avec une trousse du parfait chirurgien qui, sait-on jamais, déclenchera peut-être de futures vocations.

GDM
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