"Donner du sens au voyage"

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  • « À terme, il y aura matière à lancer une association pour maintenir ce que nous aurons créé tous ensemble et continuer à développer le projet autour de Mukunda dans l’intérêt et pour le bien du plus grand nombre. »
    « À terme, il y aura matière à lancer une association pour maintenir ce que nous aurons créé tous ensemble et continuer à développer le projet autour de Mukunda dans l’intérêt et pour le bien du plus grand nombre. »
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N’allez pas demander à Sharav, Charlotte, Kareen ou Francine de partir en Inde ou au Népal pour jouer les touristes lambda. Ce n’est pas vraiment leur conception de l’échange et du partage. "Se lancer dans un projet comme celui-là, cela donne du sens à notre voyage", traduit Sharav. Elle enfonce le clou en appuyant : "C’est notre petite façon d’aider le Népal après tous les drames qu’il a connus comme les tremblements de terre ou les tempêtes."

Mais l’idée du quatuor féminin qui a lancé le projet de cagnotte solidaire, c’est bien de s’investir sur le long terme. "Par exemple, nous avons appris qu’une femme avait perdu son mari et nous allons prendre en charge les études de sa fille". Sharav compte bien aussi que des ponts se créent entre les enfants népalais et ceux de Villefranche à travers les écoles. "Nous aimerions bien qu’il y ait un lien entre les écoles là-bas et celles d’ici sous la forme d’échanges". Pour elles, comme pour ses amies, l’importance d’un retour s’avère nécessaire afin de pouvoir continuer d’avancer dans les projets communs. "Les premières utilisations ont été réalisées : construction d’une voie pour accéder aux parcelles, achat de semences, plantation de riz, construction d’une bâtisse de stockage et de travail. Puis achats de 71 poulets noirs (espèce rare) et 16 canards, élevés dans un grand respect de l’animal. Ils sont végétariens pour une grande majorité mais ils adorent les œufs et les touristes la viande", explique Charlotte. Elle insiste : "D’ici deux mois, ils feront leurs premières récoltes et une vingtaine d’habitants sont concernés pour l’instant par ce projet, autant d’hommes que de femmes : travail aux champs, bien sûr, mais aussi fabrication de paniers (bambou) pour le ramassage, puis viendront récoltes, tri, stockage et vente directe avec des retombées pour toutes et tous…"

COUFFIN Jean-Paul
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