La cabane des "Gilets jaunes" est en sursis

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  • La cabane du bord du Tarn a été inaugurée en février, après l’incendie de la première.
    La cabane du bord du Tarn a été inaugurée en février, après l’incendie de la première. l. b.
Publié le , mis à jour

Une procédure a été lancée contre la cabane, construite sur une zone exposée aux crues.

Après l’incendie de leur première cabane, sur les hauteurs de Saint-Germain mi-février, les "Gilets jaunes" millavois pourraient être rapidement contraints de quitter leur second refuge, installé en bordure du boulevard Jean-Gabriac sur les berges du Tarn. En cause : une procédure engagée à l’encontre de cette cabane par les services de l’état pour "construction illégale". Le dossier est désormais sur le bureau du Procureur de la République, à Rodez. "J’ai été sollicité par les services de l’état pour irrégularité, car la cabane est située dans une zone exposée aux crues, identifiée par le plan de prévention du risque inondation (PPRI), s’explique le maire Christophe Saint-Pierre. Dans ces cas-là, et c’est la procédure habituelle : un agent communal est mandaté pour établir le constat d’infraction et le remettre au Procureur." S’il dit avoir été "en contact permanent" avec les "Gilets jaunes" millavois depuis le début du mouvement, notamment par le biais de son adjoint Claude Assier, le maire se souvient avoir autorisé les manifestants à s’installer en bord de Tarn après l’incendie de leur premier quartier général, "étant entendu que l’installation devait être précaire, démontable". "Or, le nouvel abri était bien plus costaud et structuré que le précédent", concède l’édile.

Consécutive à des courriers d’habitants et des messages virulents sur les réseaux sociaux, la procédure aurait été engagée dès les premiers jours après l’inauguration, mi-février. Et pourrait aboutir, très prochainement, par sa destruction.

"Là encore, nous sommes prêts à accompagner les Gilets jaunes pour trouver un autre endroit. Je ne suis pas là pour juger le fondement du mouvement, mais il faut comprendre que nous ne prendrons aucun risque pour leur sécurité, ni pour celle de l’environnement public. Car je suis responsable de la sécurité dans la ville", reprend Christophe Saint-Pierre.

GDM
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