Festival Mur Murs

À Decazeville, de fin mai à fin juin, les artistes font le mur

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  • Des visages et un déferlement de couleurs caractérisent les œuvres de Jo Di Bona. Mais les autres aussi sont colorés.
    Des visages et un déferlement de couleurs caractérisent les œuvres de Jo Di Bona. Mais les autres aussi sont colorés. Repro CP -
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Du samedi 25 mai au samedi 29 juin, une vingtaine d’artistes vont faire vivre le premier festival de street art de Decazeville, "Mur Murs". Un événement qui va redonner des couleurs à l’ancien pays noir. Et permettre de poser un autre regard sur la cité née de l’industrie.

C’est aujourd’hui un artiste connu et reconnu sur la scène internationale. L’une de ses œuvres, en hommage aux victimes des attentats, a même fait la une du New York Times. Nouvelle figure emblématique de la scène de street art parisienne, Jo Di Bona est le parrain du premier festival "Mur Murs" de Decazeville, qui va redonner des couleurs à l’ancien pays noir, du 25 mai au 29 juin. Sa compagne, Amélie, qui a redonné à Jo le goût de la peinture, après sa longue expérience musicale avec le groupe Hôtel, est la directrice artistique de cet événement qui va permettre de poser un autre regard sur la cité née de l’industrie.

L’histoire de "Mur Murs", c’est avant tout l’histoire d’une belle et heureuse rencontre. Celle de Jo Di Bona et de son gorille avec le passé decazevillois. Une riche et parfois douloureuse histoire qui laisse rarement les artistes (les autres aussi d’ailleurs) indifférents. Un gorille, qu’aurait certainement apprécié le grand Georges, réalisé (à la sauvette) sur une vieille porte rouillée, de l’ancien site industriel, à proximité des Soufflantes.

Maître du Pop graffiti

Quand on découvre les œuvres de Jo Di Bona, on pense immédiatement à Andy Warhol. Lorsqu’il évoque son parcours, le graffeur au grand cœur fait souvent référence à Picasso. En quelques années, l’artiste urbain est devenu le maître incontestable du pop graffiti. Et ses œuvres font également aujourd’hui le bonheur des galeristes. Oui, car les artistes de rue sont, avant tout, des artistes.

Une vingtaine d’entre eux, pour la plupart de renommée internationale, ont répondu à l’invitation d’Amélie et Jo. Et s’apprêtent à faire le mur à Decaze. Ou plutôt les murs. Une vingtaine de fresques murales (dont certaines géantes) qui seront cartographiées, pour proposer un véritable parcours artistique dans les rues de la ville, qui deviendra ainsi une sorte de musée à ciel ouvert.

Kouka, KinMX, Ardif, Hopare, Astro, Vinie Graffiti, Monkey Bird et tous les autres

Deux sessions sont prévues. La première, du 25 mai au 2 juin, avec Alber, Bishop, Iljin, Jo Di Bona, Kouka, KinMX, Sifat et Stéphane Opéra. La seconde, du 22 au 29 juin, avec Stoul, Doudou’Style, Monkey Bird, MTO, Astro (il va s’attaquer aux trois faces de la tour de l’immeuble du Parc), Jo Di Bona, Seb Toussaint, Lady M, Romain Friquet Vinie Graffiti, Hopare et Ardif. Du beau monde, auxquels se joindront également Al et Jokolor pour deux fresques collaboratives avec des lycéens de la Découverte et des apprentis graffeurs. Invitée, dans le cadre du projet In Situ, Patrimoine et art contemporain, Sandra Lorenzi sera également de la fête. Une grande et populaire fête des arts de la rue, avec un village du street art au sein duquel prendra place un atelier d’initiation.

Alors, prêts à faire le mur ?

Nuits blanches de gueules noires

Dans le cadre du festival « Mur Murs », plusieurs animations seront programmées. Ce sera notamment le cas, pour la soirée d’ouverture, le samedi 25 mai, à partir de 21heures, sur la scène de l’espace Yves-Roques, où la compagnie albigeoise Les Arts tigrés présentera la pièce Nuits blanches de gueules noires, dans une mise en scène de Brice Pomès et Thierry Desdoits. Cette pièce a été écrite par Magalie Bremaud. A partir de témoignages de mineurs, elle s’attache à mettre en lumière la singularité de ce métier. Avec une poésie inattendue, elle le replace dans l’histoire ouvrière. A travers des dialogues bruts, cocasses ou oniriques s’égrainent les désirs des mineurs,  leurs regrets et leurs utopies intimes. De quoi tisser une fraternité à toute épreuve. Cette soirée est proposée par l’association des Amis du Musée de la mine Lucien-Mazars, à l’occasion des 40 ans du musée aubinois.

Entrée :  10€. Réservations au 05 65 43 58 00 ou au 06 51 55 68 20.

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