Sport automobile

Une nouveauté au programme du rallye du Rouergue

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  • Gérard Fournier, organisateur de l’épreuve, a dévoilé le programme de l’édition 2019.   
    Gérard Fournier, organisateur de l’épreuve, a dévoilé le programme de l’édition 2019.    Jean-louis Bories / Jean-louis Bories
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Le programme de la quarante-sixième édition de l’épreuve, qui se déroulera les 4, 5 et 6 juillet, a été dévoilé vendredi 7 juin. Les pilotes découvriront une nouvelle spéciale, entre Agen-d’Aveyron et Istournet, lors de la dernière journée.

Continuité

Pour sa quarante-sixième édition, le rallye du Rouergue servira, comme depuis 1985, de support à une manche du championnat de France. « C’est notre fierté car ce n’est pas quelque chose d’acquis, a déclaré Gérard Fournier, l’organisateur de l’épreuve, hier, lors de la conférence de presse de présentation de l’édition 2019. On sait que l’on est suivis de près pour conserver ce label et qu’il nécessite que l’on se donne onze mois et demi sur douze pour le garder. »
En plus de cela, le rallye entrera également dans le cadre du Clio R3T Trophy France (« Une grosse vingtaine de voitures sont espérées », dixit Fournier) et comptera pour le Trophée Michelin ainsi que pour le Trophée mixte by Michelin (neuf manches, sur goudron et terre, parmi lesquelles deux autres épreuves aveyronnaises, les rallyes Terre des Causses et Terre des Cardabelles), réservé aux pilotes de moins de 28 ans, dans la catégorie-reine des R5.

Président

Nicolas Deschaux, président de la fédération française de sport automobile, sera présent le vendredi après-midi et le samedi.

Challenges

Quatre challenges figurent au programme : celui de la bosse du Nayrac, encore et toujours, celui des épingles à Campouriez, celui réservé aux Aveyronnais de moins de 26 ans et, enfin, celui de la meilleure assistance.

Programme

Jeudi 4 juillet : séance d’essais à Laissac, sur un parcours de 4 km « représentatif du rallye, bosselé, ce qui permettra aux pilotes de tester les suspensions des voitures, notamment », ainsi que l’a souligné Gérard Fournier.
Vendredi 5 juillet : première étape, avec trois épreuves spéciales à effectuer deux fois : entre Saint-Julien-de-Rodelle et Sébrazac (9,09 km), sur un parcours quasi inchangé par rapport à l’an dernier (seule l’arrivée a été avancée de cinquante mètres) ; entre Campouriez et Le Nayrac (33,96 km), avec des modifications de tracé uniquement sur les 300 premiers mètres par rapport à 2018, et, en prime, un challenge récompensant le pilote s’étant montré le plus spectaculaire dans les deux premières épingles de Volonzac ; et entre Laissac et Sévérac-l’Eglise (12,85 km).
Samedi 6 juillet : deuxième étape, avec, comme la veille, trois spéciales à faire à deux reprises, et, surtout, LA nouveauté de cette édition 2019. Pour commencer la journée, les pilotes découvriront en effet une ES intitulée « Lévezou », longue de 16,32 km étirés entre Agen-d’Aveyron et Istournet. « On n’a jamais emprunté ces routes jusqu’à présent, ce qui est assez rare et ne favorisera pas les pilotes habitués du championnat de France », a détaillé Fournier. Par la suite, les concurrents retrouveront la spéciale Luc-Moyrazès (31,50 km), qui n’a pas fait l’objet de la moindre modification, et celle dans Rodez, entre Aquavallon et le musée Soulages, intitulée « Souvenir Pascal-Filoé », du nom du directeur-général adjoint des services de la mairie ruthénoise tué fin septembre. Son tracé a été légèrement revu et offrira aux pilotes un « donut » dont ils devront faire le tour, sur le parking du centre aquatique, ainsi qu’une chicane supplémentaire juste avant l’arrivée, positionnée ainsi pour éviter de revivre la sortie de route dont avait été victime un concurrent l’an dernier, entre l’arrivée et le point stop.
 

Centre Presse Aveyron
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